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13 novembre 2022

Colonisation de l'Algérie et symbolisme colonial, aux origines de la discorde

 

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Ce qui caractérise la représentation coloniale et, osons le dire, celle postmoderne occidentale, c'est souvent le manque de rigueur et l'incohérence du discours historique concernant la colonisation. L’anthropologie coloniale avait bien d’autres priorités que de s’encombrer de comparatisme ; elle fut l’artisane d’une science spécifique qui, tel un long et singulier monologue, se chargea de définir l’Algérien selon les canons obstinés de sa propre logique. L’histoire officielle, qui s’est forgée des deux côtés de la Méditerranée et que se partagent la France et l’Algérie, a insisté sur cette épopée guerrière que furent la conquête et la guerre de libération, en mettant sous le boisseau cette histoire longue, cette histoire largement méconnue de la colonisation et du système colonial.

Préambule


« Le corps expéditionnaire français n’a pas rencontré de territoire vacant
en Algérie. Il a été contraint de faire face à une formation sociale
économique et historique, hostile à sa pénétration et à celle des rapports
sociaux de production capitalistes qu’il a véhiculés ». Avant cette intrusion,
les Algériens avaient leur propre système de production basé
essentiellement sur la propriété arch et l’inaliénabilité de la terre et dont la
dimension fondamentalement sociale a toujours assuré la cohésion de la
société. La forme d’exploitation colonialiste qui fut imposée aux Algériens
ne fut, « en dernière analyse, qu’un moyen pour le capitalisme de produire
intensivement, en recourant aux « principes idylliques de l’accumulation
primitive », la logique de son fonctionnement. Le colonialisme est l’avantgarde
dont le rôle est d’instaurer par la violence, accoucheuse de toute société
en gestation, la privatisation des moyens de production et son corollaire, la
libération de la force de travail, de développer les échanges et de généraliser
la monétarisation. C’est le « cheval de Troie » du capital pour soumettre les
économies naturelles, les procès de production et de distribution noncapitaliste
à la loi de la valeur. C’est une phase non-économique qui a
répondu à des contingences du capitalisme à un moment donné de son
évolution ».

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Au cours de son histoire, la France a connu plusieurs périodes critiques
qui furent déterminantes et qui la poussa à élaborer une stratégie impériale,
puis coloniale.
En 1784, des bouleversements climatiques majeurs, conséquences de
l’explosion d’un volcan islandais, s’abattent sur les campagnes françaises,
famines et crises politiques se succèdent.

L’explosion du volcan Laki entraîne, à partir de 1784, des années de
disette et de misère pour les populations, essentiellement paysannes de
l’Europe.
Un nuage mortel composé de dioxyde de soufre s’abattit alors sur la
France et détruisit presque toutes les récoltes. L’instabilité politique et la
situation désespérée des paysans concoururent au déclenchement de la
révolution de 1789.


En 1808, Napoléon Ier dépêche le capitaine Boutin, officier du génie,
afin de relever la position des défenses algériennes et préparer un plan de
débarquement qui servira, plus tard, de plan d’invasion lors de la conquête
de l’Algérie en mai 1830. Napoléon nourrissait le projet de mener une
expédition en Afrique du Nord, dans le but de mettre en échec la politique
commerciale et l’influence de l’Angleterre. A sa suite, Charles X, à court de
trésorerie, décide de monter une « expédition punitive » sur les côtes
algériennes, suite à l’affaire du coup d’éventail d’avril 1827. Cette opération
militaire doit lui permettre de détourner l’attention de l’opinion publique
et la colère du peuple parisien suite à des difficultés intérieures.
L’immense trésor que constitue la fortune du Dey d’Alger attise sa
convoitise et celle de quelques industriels et aventuriers français. S’emparer
de ce trésor représentait l’un des objectifs de cette expédition.

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Le 5 juillet 1830, le débarquement est consommé alors que la France
était liée par un traité de paix et d’amitié avec la Régence d’Alger. Charles
X, en faisant main basse sur les immenses richesses de la Régence (estimé à
plus de cinq milliards d’euros actuels), envisage de constituer des fonds
secrets qui serviront à financer une vaste entreprise de corruption du corps
électoral et à consolider son opposition contre les républicains.
Mais avant cet épisode, rappelons que la Régence, par l’intermédiaire
de deux négociants algériens Busnach et Bacri, juifs livournais d’origine,
fournissent à la France de grandes quantités de blé, la première fois en
1795-1796 destinées aux armées du Directoire auquel le Dey d’Alger
avance même de l’argent. Une deuxième fois destinées à l’armée de
Bonaparte lors de la campagne d’Égypte de 1798 à 1801 ; l’objectif de
Bonaparte est de s’emparer de l’Égypte et de l’Orient dans sa lutte contre la
Grande-Bretagne, l’une des puissances hostiles à la France révolutionnaire.
Le reste de l’Europe est coalisée contre la France et ses idées « subversives »
qui ne font pas bon ménage avec les monarchies. La France est en pleine
crise économico-financière et les famines se succèdent. Il ne reste que deux
alliés : la Régence et le Dey d’Alger.

Les créances des Bacri et Busnach, autopsie d’un complot


Il est aujourd’hui avéré que les créances des deux négociants Bakri et
Busnach, qui avaient fourni à la France en guerre une importante quantité de
blé et qui détenait le monopole du commerce des céréales dans la Régence
d’Alger, avaient bel et bien été payées ; créance qui, d’ailleurs, restera assez
longtemps impayée mais qui en réalité avait fait l’objet de plusieurs
remboursements bien avant 1830. Règlement de la dette qui fut dissimulé au
Dey d’Alger. Le contentieux de cette affaire délictueuse et fictive à la fois
servira, pourtant, avec la complicité de ces sinistres individus, de prétexte au
débarquement français comme développé ci-dessous.
« D’année en année, les dettes de la France envers ces deux familles enflèrent
démesurément d’autant plus facilement que ces dernières se montraient très
conciliables quant aux délais de paiement. Mais finissant par vouloir récupérer
leur dû, et devant à leur tour payer des dettes au Dey d’Alger, ils convainquirent
ce dernier de porter les deux affaires ensemble auprès de la France. Une fois à
Paris, le représentant de la maison Bacri, Jacob Bacri, écrira au sujet des
négociations menées avec Talleyrand : « Si le Boiteux n’était pas dans ma main,
je ne compterais sur rien ». Mais même après avoir reçu un acompte de quatre
millions de francs par l’intermédiaire de Talleyrand, les Bacri et Busnach ne
rendirent pas les 300 000 francs qu’ils devaient au Dey d’Alger, poussant même
ce dernier à monter le ton envers Bonaparte en lui écrivant que leur argent
devait être considéré comme le sien et donc une question d’honneur… qui
pourrait dégénérer en affaire d’Etat. En 1803, Jacob Bacri écrivait donc à
Busnach qu’il fallait « faire écrire par notre maître [le Dey] au Petit [Bonaparte]
une lettre dans laquelle il est mentionné que l’argent réclamé par Bacri et
Busnach est à lui et qu’il les prie de le faire payer à cause de lui ». L’affaire de ces
créances ennuya tellement Napoléon qu’il pensa même à l’idée de lancer une
expédition contre Alger, y envoyant en reconnaissance un chef de bataillon du
génie, Vincent-Yves Boutin, du 24 mai au 17 juillet 1808 auprès du consul
Dubois-Thainville, afin qu’il puisse y rédiger un rapport sur l’éventualité d’une
telle action militaire. Mais les événements européens empêchèrent la réalisation
d’une telle entreprise. Nullement touchés par les soubresauts européens, les Bacri
gonflaient leurs intérêts année après année jusqu’à ce que leurs dettes réclamées
atteignissent 24 millions de francs.


Ils mirent de leur côté le nouveau consul général d’Alger Pierre Deval,
nommé par Talleyrand durant la courte période où il fut président du
Conseil (9 juillet-26 septembre 1815), lequel traînait derrière lui une
réputation sulfureuse d’escroc et d’homme retors. Si retors et perfide que les
Européens d’Alger le tenaient en piètre estime et s’appliquaient
scrupuleusement à ne pas répondre aux invitations qu’il leur envoyait afin de
participer aux grandes cérémonies organisées par le consulat général… C’est
dans ce climat d’insolite rouerie autour du Dey d’Alger que l’affaire du
fameux coup d’éventail allait se produire ».1

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Le 29 avril 1827, le Dey Hussein et le consul Deval et le coup de l’éventail.
Chafik T. Benchekroun. L’Affaire d’Alger (1827-1830). Le Maghreb contemporain juin 2012.


Son caractère, son éducation ou bien plus sûrement sur ordre de son ministre ?
Comment Deval, connu comme un homme tout en courbettes, a-t-il
brusquement trouvé l’audace de contrer en public le Dey ? On peut supposer que
celui-ci, lors de la réception officielle du Baïram (fête de l’Aïd en turc) du 27 avril
1827 où il porta le fameux “coup d’éventail” au Consul français, soit tombé
simplement dans un piège depuis longtemps mis en place. Ce fut le prétexte de la
rupture des relations diplomatiques et du débarquement français, trois ans plus
tard. A partir de cet incident, le Consul Deval fera usage de tous les moyens pour
envenimer les choses. Le gouvernement français adressera au Dey un ultimatum
insultant, dont on n’ignorait pas au bord de la Seine qu’il serait rejeté par Alger.
Et c’est la rupture voulue et minutieusement préparée depuis de longues années
par Paris ».

La colonisation de l’Afrique par l’Europe
prolonge l’entreprise entamée avec la
« découverte » de l’Amérique par
Christophe Colomb en 1492. Elle a
consisté à occuper, souvent par la force,
les territoires africains, à en exploiter
hommes et ressources naturelles au profit
de la puissance colonisatrice, notamment
des compagnies métropolitaines privées,
conçues à cet effet. Cette affaire fut, il est
clair, un prétexte cousu de fil blanc à cette
intervention car, selon Charles-André
Julien, la dette française aurait pourtant
été réglée aux Bacri en plusieurs versements,                                                                                                             comme nous venons de le
souligner.


Le premier en 1800, un acompte de trois millions cent soixante quinze
mille francs et un second d’un million deux cent mille francs aurait été
versé, grâce, encore une fois, à l’intervention de Talleyrand à qui ces
derniers auraient largement graissé la patte. Puis de nouveau, en 1819, sept
millions, toujours grâce à l’intervention de Talleyrand, suite à un vote des
Chambres.

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Talleyrand, ministre des Relations extérieures sous le Directoire.


A la lumière de ces éléments, nous pouvons supposer que tout ce beau
monde était de connivence et que ce plan avait été mûrement élaboré, en abusant le Dey d’Alger, seul créancier valable, donnant ainsi prétexte à  l’intervention française. Le roi de France Charles X, ayant besoin de
reprendre en main son armée, pensant qu’une expédition sur Alger lui
apporterait gloire et butin, mais aussi servirait à payer la solde de ses
soldats.

Une lecture en filigrane


Cela dit, au-delà du factuel et des circonstances inhérentes à cet
épisode peu glorieux, il est plus que nécessaire ici de mettre cette histoire
en perspective, de la contextualiser, en faits, de mettre en relation, dans le
cas qui nous intéresse donc, cette machination, avec les contingences
historiques et les dispositions psychologiques et morales des acteurs de
l’intrigue. Cerner « leur identité », dresser leur portrait psychologique, le
travail d’historien ne pouvant faire l’économie d’une telle approche,
essentielle à la visibilité historique. Certaines vérités parallèles nécessitent
ici d’être exhumées.


Si les Algériens furent étudiés, classifiés, répertoriés, catégorisés par les
sciences coloniales, comme l’entomologiste étudie des groupes d’insectes, il
appartient à la recherche algérienne d’inverser la tendance, et pour
paraphraser Aimé Césaire, nous ne dirons jamais assez que c’est là le grand
reproche que l’on peut adresser au pseudo-humanistes révolutionnaires,
c’est « d’avoir trop longtemps rapetissé les droits de l’homme, d’en avoir eu,
d’en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et,
tout compte fait, sordidement raciste ».(2)

(2) Aimé Césaire. Discours sur le colonialisme. Éditions PRÉSENCE AFRICAINE, Paris 1955.


Les gardiens des seuils inferieurs


La France, pays des libertés et des grands idéaux, reste hélas toujours
aveugle sur ses forfaitures.
Ce qui caractérise la représentation coloniale et osons-le, celle postmoderne
occidentale, c’est souvent le manque de rigueur et l’incohérence
du discours historique concernant la colonisation.


La France, avec toutefois cette épaisse couche de paternalisme et de
« bons sentiments », donnant des leçons d’humanisme à la terre entière, fit,
le temps d’une colonisation, l’éloge de la folie, de l’aveuglement et de la
démence. Non, en ce qui la concerne, ce n’est plus d’humanisme dont il
faut parler, et encore moins d’humanité, mais de quelque chose d’indistinct
et dont l’objet, la mission, fut soi-disant de propager la civilisation. Dans de
telles circonstances historiques où l’indignation ne fut jamais dans l’air du
temps, ce que la France continue à taire est le signe du malaise sur les
valeurs auxquelles elle était censée croire et qu’elle brada sans jamais les
connaître.


Mais revenons à la question qui nous préoccupe. De quoi parlons-nous
ici et de qui cette histoire fut-elle les protagonistes ? D’abord, des individus
sans lumière, qui furent pour la plupart de faux humanistes ou des
humanistes schizophrènes ou tout simplement des hommes sans honneur.
En premier lieu, un Talleyrand, être amoral, cynique, ambitieux, corrompu,
et pour finir incestueux, celui-là même qui n’hésitait jamais à admettre que
les intérêts de la France coïncidaient souvent avec les siens, rompu aux
intrigues à la fois de la monarchie puis de la République. Un Deval, du
même acabit, à la réputation sulfureuse d’escroc et d’homme retors, vouant une admiration sans borne au « diable boiteux » qui, d’ailleurs, est à l’origine de sa nomination et qui n’hésitait pas à couvrir son mentor
d’espèces sonnantes et trébuchantes, ainsi que de somptueux cadeaux et
œuvres d’art subtilisés au patrimoine algérien.


De Bourmont, passé maître dans l’art consommé de la duplicité qui, au
hasard des changements de régimes, se revendiquera royaliste, puis
républicain et qui, la veille de la bataille de Ligny, trois jours avant
Waterloo, déserta avec son état-major. « Dans sa lettre au général Gérard, son
supérieur hiérarchique qui l’avait cru digne de confiance, l’aristocrate promit
une simple désertion, mais en réalité, il trahit immédiatement en dévoilant les
plans de Napoléon. Au colonel Schutter qui l’accueillit, Bourmont révéla que
l’Empereur s’apprêtait à attaquer Charleroi, puis au général Zieten, Bourmont
indiqua que l’armée française disposait d’un effectif de 124 000 hommes.
Blücher lui adressa à peine la parole, indigné qu’un général pût déserter au
dernier instant, à la veille d’une bataille ». Et pareillement, dans les procèsverbaux
des interrogatoires de De Bourmont, arrêté pour complicité dans
l’attentat de la rue Saint-Nicaise, ces intéressants documents montrent que
l’ancien chouan, tout en conspirant avec les royalistes, informait le ministre
de la Police. Et que dire de ces pitoyables Bacri et Busnach, corrupteurs
invétérés, bradant aux plus offrants la terre qui les avaient accueillis et dont
le seul credo fut d’accumuler richesses et profits. Et pour finir, Charles X,
impopulaire pour ses conceptions absolutistes, la légèreté de ses mœurs et
ses folles dépenses et qui usera de moyens détournés pour se maintenir au
pouvoir. Sa politique ultraconservatrice aboutira au soulèvement de Paris
les 27, 28, 29 et 30 juillet, trois jours de barricades, dites « Les Trois
Glorieuses », détrôné et fuyant la France, il mourra du choléra en exil sur une
terre étrangère.


Servie par de tels hommes, nous comprenons mieux pourquoi la
colonisation de l’Algérie fut si féroce et implacable.
« En 1830, au moment de la conquête de l’Algérie, celle-ci faisait partie
de l’Empire ottoman en pleine décadence. Et ce pays d’outre-Méditerranée
était convoité par toute une partie des détenteurs des grandes fortunes qui
s’édifiaient alors en France grâce au développement de l’industrie.
Ces fortunes reposaient sur l’exploitation éhontée de la classe ouvrière,
une exploitation qui provoqua des révoltes en France, comme celle des canuts à Lyon, en 1830. Elle alla de pair avec l’exploitation des pays coloniaux.


Lorsqu’en juillet 1830 les troupes françaises débarquèrent sur le sol algérien,
les soyeux de Lyon, les armateurs et les négociants de Marseille étaient les
premiers à applaudir aux succès militaires ».
Dans la Revue encyclopédique, Simon de Sismondi expliquait : « Le
Royaume d’Alger ne sera pas seulement une conquête, ce sera une colonie, ce
sera un pays neuf sur lequel le surplus de la population, de l’activité française
pourront se répandre… Que l’Afrique soit ouverte à la France, qu’à deux ou
trois journées de ses côtes, un pays immense dont les neuf dixièmes sont sans
propriétaire, un pays qui offre, au choix, les plus beaux climats de la
Provence, de l’Italie, de l’Espagne ainsi que le climat et le ciel des Antilles,
appelle l’industrie française et elle s’y transportera avec empressement. Elle
créera, dans peu d’années, l’abondance, la sécurité et le bonheur. L’Afrique a
surtout besoin d’hommes qui pensent au profit de l’industrie et d’hommes
qui la garantissent ».


Atlas national illustré de l’Algérie française.


Le ministre de la Guerre de Charles X, le roi de France d’alors, faisait la
part moins belle au progrès. Plus réaliste, il déclara : « La conquête repose sur des impératifs les plus importants, les plus intimement liés au maintien de l’ordre public en France et en Europe : l’ouverture d’un vaste débouché
pour le superflu de notre population et pour l’écoulement des produits de nos
manufactures en échange d’autres produits étrangers à notre sol et notre
climat ». Mais pour masquer cela, les conquérants prétendaient aussi faire
œuvre civilisatrice. Ne venaient-ils pas, disaient-ils en libérateurs, pour
délivrer les populations de l’Algérie de la domination turque ? Sauf que,
loin d’apporter la civilisation, les troupes françaises apportèrent la mort, la
misère et la barbarie.


Le monolithisme qui caractérise la recherche historique en Algérie ne
permet aucunement une lecture unitaire de l’histoire nationale, une
investigation plus poussée, singulièrement inter et pluridisciplinaire est la
seule démarche sérieuse à même de promouvoir une écriture
fondamentalement algérienne. De même, si l’histoire coloniale a fait l’objet
de nombreuses études, la nécessité s’impose à nous, aujourd’hui, de
redéfinir, de repenser le cadre épistémologique même de l’entreprise
coloniale. C’est donc d’une véritable symbolique coloniale dont il s’agit ici
et de la volonté poussée jusqu’au paroxysme que connaîtront les sciences
humaines, de justifier le fait colonial en ayant recours à tout un arsenal
conceptuel et pseudo-scientifique, dont la finalité a été le conditionnement
de masse de toute une société : la société française des XIXe
et XXe siècles.


Toutes ces facettes non encore explorées de l’histoire coloniale nécessitent
une approche nouvelle, fondamentale et pluridisciplinaire à la fois, essentielles
pour comprendre ce que fut véritablement l’utopie coloniale.
Ôtez au colonialisme ses justifications, c’est le mettre devant ses
responsabilités morales et historiques. Comment la France des lumières et
des droits de l’homme a-t-elle pu autant se fourvoyer ? Si l’humilité est la
clé de la rédemption, il faut d’abord pouvoir se mettre à nu et confesser,
qu’en Algérie, la France s’est égarée. Mais la réalité française  contemporaine, somme toute différente, demeure, hélas !, toujours alimentée par des relents de sectarisme qui polluent encore le dialogue
algéro-français, et ce qui vaut pour l’Allemagne n’a pas lieu d’être pour
l’Algérie.


Il est temps que la France admette que l’entreprise coloniale fut à la fois un drame humain, l’expression démesurée d’un abominable dédain, mais aussi une gigantesque action de mystification.
Aujourd’hui, à la lumière des velléités partagées entre les deux pays de
normaliser leurs relations, une question d’actualité reste entièrement
posée : peut-on parler de réconciliation lorsque l’on continue encore à
glorifier le colonialisme ? C’est donc ce passé douloureux qui pèse de tout
son poids sur le présent qu’il nous faut apprendre à mieux connaître. Le
poids de l’idéologie et de la gestion politicienne de ces grandes questions
est semblable à un boulet que traînent la France et l’Algérie.
L’anthropologie coloniale et les sciences humaines ont toujours eu la
mémoire courte. Tous ces concepts imposés, cette dictature de la
schématisation, cette vision clivée, partiale et partielle de l’autre, cet autre
stigmatisé et il va sans dire, autre que « blanc », font que les écritures,
qu’elles soient coloniales ou postcoloniales, demeurent foncièrement
aliénées, car aveuglées par le racialisme qui avait cours à l’époque et dont la
plupart des sources sont imprégnées.
Le poids de l’héritage anthropologique et la représentation altérée et
européocentriste du monde, conséquence de ces héritages, sont non
seulement des perspectives fausses, mais foncièrement fermées. La vérité de
la décolonisation réside dans une nouvelle approche des relations
historiques Nord-Sud, même actuellement, cette représentation demeure
tributaire du prisme politico-médiatique, fortement entaché de mauvaises
intentions, de partis pris et de relents raciaux et demeure, aussi à ce jour,
alimentée par une parfaite méconnaissance des codes culturels des sociétés
du Sud. Or, un tel mythe est condamnable, d’abord parce qu’il est fondé sur
la fausseté, son aliment fut et est toujours le mensonge, et son existence ne
réside, par définition, que dans un domaine distinct de la vérité. Il y a plus
grave, cette histoire n’est pas seulement fausse, elle est simultanément
invraisemblable.
La Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789 a été
détournée, une première fois, de sont objectif initial, d’universalité : « Les
hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». En somme, des
valeurs qui principiellement, devaient être partagées par tous. En excluant
le reste de l’humanité, les tenants de la colonisation furent rattrapés par
leurs propres démons.(Télécharger le texte en PDF)

Source maison d'édition :

 

Colonisation de l'Algérie et symbolisme colonial, aux origines de la discorde - Saïd Bouterfa

Par Saïd Bouterfa Thème : Essai / Etude autres Ce qui caractérise la représentation coloniale et, osons le dire, celle postmoderne occidentale, c'est souvent le manque de rigueur et l'incohérence du discours historique concernant la colonisation.

https://www.edilivre.com

 

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03 novembre 2022

Covid-19 : Pourquoi tant de morts soudaines?

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Des adultes en bonne santé qui décèdent dans le monde entier. Au cours des 18 derniers mois, le terme « Mort soudainement » s’est hissé au sommet des termes les plus recherchés sur Google. Il existe des anomalies dans le sang des défunts dont personne n’a jamais été témoin, selon les embaumeurs du monde entier.
Ce documentaire qui sortira le 21 Novembre 2022 essaie de trouver des réponses et raconte l’histoire des personnes décédées soudainement. Voir vid:

 

 

COVID19: CRIME DE MASSE (POURQUOI TANT DE MORTS SOUDAINES ?)

Des adultes en bonne santé qui décèdent dans le monde entier. Au cours des 18 derniers mois, le terme "Mort soudainement" s'est hissé au sommet des termes les plus recherchés sur Google. Il existe des anomalies dans le sang des défunts dont personne n'a jamais été témoin, selon les embaumeurs du monde entier.Ce documentaire qui...

http://jeminformetv.com

 

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08 octobre 2022

Les Georgia Guidestones – Compte à rebours vers le Great Reset ?

Le compte à rebours de la Grande Réinitialisation at-il commencé avec l'insertion de la pierre clé dans les mystérieuses Georgia Guidestones ? Sommes-nous confrontés ici à des rites cultuels à haut risque de sociétés secrètes sataniques cachées ?

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Le 6 juillet 2022, les mystérieuses Georgia Guidestones ont été la cible d'un attentat à l'explosif et ont dû être entièrement démolies pour des raisons de sécurité, selon les informations officielles. Georgia Guidestones – Compte à rebours vers le Great Reset ? Quatre pierres, huit langues et un message sans équivoque : plus de sept milliards de personnes doivent mourir pour un monde meilleur. Il s'agit des Georgia Guidestones et pour cela, à votre demande, je vous donne enfin une vidéo d'investigation avec quelques nouvelles informations et de nouveaux faits intéressants avec des traces vers les suspects - habituel maintenant et en exclusivité avec Norman Investigativ. Elberton, petite ville tranquille du sud des États-Unis. Avec ses quelque 5 000 habitants, elle est un peu plus grande qu'un village. Et aussi discrètement que pourrait apparaître cette communauté, Elberton n'en est pas moins un lieu plein de secrets. L'un de ces secrets est celui des Georgia Guidestones. Qui les a commandées et, surtout, pourquoi ces pierres ont-elles été placées ici, au milieu de nulle part, à proximité d'un lieu dont tout ce qui ressort de ces vues aériennes est uniquement son insignifiance ? Selon la légende, tout se serait passé ici - dans les bureaux de l'Elberton Granite Association, qui, comme son nom l'indique, fait le commerce du granit. Un vendredi après-midi de juin 1979, Joe Fendley, alors président de la Elberton Granite Company, était assis dans son bureau lorsqu'un certain Robert C. Christian s'est présenté et a demandé le prix d'un monument en pierre. Cette rencontre est décrite dans tous ses détails dans cette brochure Georgia Guidestones - éditée par la société en question. Nous y lisons que ce Robert C. Christian a déclaré agir au nom d'un petit groupe d'Américains fidèles qui croient en Dieu. Il existait lui-même en dehors de la Géorgie et souhaitait laisser un message aux générations futures. Le calendrier prévu devait en autre fonctionner comme une boussole, un et une horloge, et résister aux catastrophes - tels étaient les souhaits de RC Christian. Afin de trouver le terrain adéquat pour son monument, Robert C. Christian a ensuite survolé Elberton et l'a trouvé à environ 14 km de là, dans ce champ qu'il a acheté pour 5 000 dollars. Le projet a immédiatement démarré avec l' aménagement du terrain et des calculs astronomiques sur place pour déterminer la position du soleil et des étoiles, tandis que les blocs de plusieurs tonnes étaient découpés dans la carrière d'Elberton. Selon des instructions précises, les pierres ont été façonnées, ajustées, marquées astronomiquement et adéquates des symboles indiqués. Le monument a été achevé en neuf mois, de sorte que les Guidestones ont pu être confirmées le 22 mars 1980, ce qui correspondait à la date requise par RC Christian. L'objet a été constitué sous la forme d'un cube noir. Des cubes noirs - nous les connaissons depuis ma dernière vidéo. Ceux qui ne l'ont pas encore vu devaient s'arrêter un instant pour regarder cette vidéo de Black Goo (intelligence noire), disponible dans ma playlist. Tous les autres se doutent déjà qu' un rituel à eu lieu ici et que les Guidestones sont peut-être plus qu'un simple monument. Les inscriptions étranges en témoignent. Les inscriptions : elles consistent en dix commandes graves dans la pierre. L'exigence principale des Guidestones est la suivante : 1. réduire l'humanité à moins de 500 millions d'individus 2. unifier l'humanité 3. instaurer un tribunal mondial 4. optimiser le pool génétique humain Dix commandements gravés dans la pierre, c'est ce que nous connaissons de Moïse ; Mais ses dix commandements, qui lui ont été tirés par Dieu en personne, concernaient plutôt la cohabitation sociale. Les Georgia Guidestones n'ont pas grand-chose à voir avec le social, et ces nouveaux dix commandements ne viennent pas non plus de Dieu. Ce sont des commandements humains qui exigent des coupes radicales et un nouvel ordre mondial, un ordre qui en fait frémir plus d'un. Ainsi, il est écrit dans le deuxième commandement : « Diriger sagement la procréation pour améliorer l'aptitude et la diversité ». Améliorer l'aptitude et la est une exigence presque eugénique, telle que nous la connaissons depuis le troisième Reich. Voici une propagande de l'époque en question sur ce que l'on entendait alors par "aptitude". L'homme fort en bas serait donc apte. Les deux autres qu'il doit porter sur ses épaules ne le sont manifestement pas et lui coûteraient non seulement des efforts, mais aussi de l'argent – ​​200 000 € selon les calculs actuels. Voici d'autres propagandes eugéniques de l'époque nazie qui, à l'instar des Guidestones, imminente et dangereusement dans la multiplication des inférieurs. « Diriger sagement la reproduction pour améliorer l'aptitude et la diversité » - Qu'est-ce que c'est si ce n'est pas de la propagande eugénique ? Les eugénistes vont encore plus loin et estiment que le nombre de personnes génétiquement inférieurs augmenterait au fil du temps, car elles se multiplieraient de manière incontrôlée. Appliqué à l'époque actuelle, qui compte 7,8 milliards d'individus, cela signifie qu'environ 7,4 milliards d'entre nous seraient de qualité inférieure. Seul's 312 millions d'êtres humains seraient de qualité supérieure et auraient alors le droit d'exister - ce qui correspondrait à la première exigence, la plus radicale, des Guidestones : Maintenir l' humanité en dessous de 500 millions (en équilibre permanent avec la nature). Selon le premier commandement des Guidestones, plus de 7,4 milliards de personnes voient refuser la poursuite de leur existence. Qui a imaginé une telle a choisi ? Selon la légende, un certain RC Christian, qui disait croire en Dieu, aurait croisé par hasard la route d'un tailleur de pierre quelque part en Amérique. Mais comment un homme croyant en Dieu peut-il mériter ses propres dix commandements ? Les graver dans la pierre de manière hérétique, à l'instar de Moïse, et exigent en plus d'intervenir dans la création ? Regardons donc d'un peu plus près. Revenons à la légende, qui donne l'impression que ces pierres ne sont que par pur hasard, ici à Elberton, une agglomération de quelques milliers d'habitants. Mais cette petite ville n' est pass si insignifiante que cela ! En effet, à l'époque où les États-Unis ont été fondés par des francs-maçons comme George Washington, Elberton a également été fondé par un franc-maçon, le Grand Maître Samuel Elbert. Elberton est une ville franc-maçonnique et porte le nom de ce général franc-maçon au 32e degré. Il est également dit que ce tailleur de pierre, Joe Fendley, a reçu par hasard la visite de ce RC Christian alors qu'il est passé devant son bureau. Sur l'impression que ce Joe Fendley est un tailleur de pierre comme les autres parmi les dizaines d'entrepreneurs en granit d'Elberton. Mais ce Joe Fendley n'est pas passé si vierge que cela, car dans la brochure Georgia Guidestones, il fait quelques confidences, à la page 39. Et si nous parcourons les pages jusque-là, nous apprenons qu' il était par exemple Rotarien, ce qui lui permettait déjà d'avoir un réseau international - ce qui ne le rend pas encore remarquable. Mais, plus loin, il est dit qu'il était également Grand Maître au 32e degré selon le rite écossais à la Philomathea Masonic Lodge 25 à Elberton. Être le grand maître d'une loge maçonnique, c'est déjà beaucoup pour un tailleur de pierre ordinaire. Mais ce n'est pas tout : il aurait également été membre du temple Yaarab Shrine dans la voisine d'Atlanta et président du Valley Shrine à Savannah. Les Shriners sont un ordre maçonnique arabe antique qui utilise le symbolisme islamique et le mysticisme de l'Egypte ancienne. Leurs temples ne ressemblent pas seulement à des mosquées, ils les appellent aussi des mosquées. Et leurs statues portent ostensiblement des uniformes ottomans/turcs, et ce au milieu de l'Amérique, protégées par des sphinx égyptiens. Ottoman, Egyptien, Maçonnique, les Guidestones ont donc été construits par un homme qui n'était pas seulement un franc-maçon de haut niveau, mais aussi un Shriner de premier plan, dont la relation symbiotique est encore une fois évidente ici. Et cela s'est passé dans une ville qui a également été fondée par un franc-maçon. Tout cela n'est-il qu'une théorie du complot ou l'arbre cache-t-il la forêt ? Regardons de plus près ce mystérieux temple Yaarab Shrine près des Guidestones. Et les voilà de nouveau - les hommes féroces - dont Joe Fendley était le président. Dans la rubrique "à propos de nous", nous apprenons que cette confrérie compte également des astronautes. Et maintenant, devinez de quel astronaute il s'agit. Il s' agit bien sur celui qui a l'empreinte la plus célèbre au monde, le franc-maçon de haut rang Buzz Aldrin, et Yaarab Shriner sur la lune. Ici, avec un assortiment casquette pouf. Et ce n'est pas du Photoshop, chers amis, ni une théorie du complot, tous ensemble une fois de plus lié. Norman : Il n'est pas nécessaire de faire beaucoup d'efforts pour voir de telles implications. Il suffit de se libérer de l'emprise de son propre confort pour voir qui fatigue les ficelles dans l'ombre. Et les fils menent aux suspects habituels, comme les francs-maçons, les Shriners ; mais le lopin de terre sur lequel se trouvent les Guidestones ont également une origine franc-maçonnique et portent le nom d'un franc-maçon très bien rémunéré. Mais qu'en est-il de ce RC Christian, le financier anonyme et commanditaire des Guidestones ? Cet homme est-il lui aussi impliqué dans une quelconque confrérie ? Les commanditaires des Guidestones estiment que l'humanité évolue dans la mauvaise direction. Par le bas de leurs dix commandements, ils exigent une réforme de la science, de la religion et de l'éthique afin de diriger l'humanité dans la bonne direction. C'est exactement ce qui correspond à l'agenda de l'ordre de la Rose-Croix. Nous lisons : « La préoccupation et le mais principal des trois écrits étaient de contrer cette évolution en cultivant la terre au moyen d'une réforme continue de la science, de l'éthique et de la religion. » Mais qui sont ces gens ? Dans cette autopromotion datant de 1618, il apparaît clairement que les Roses-Croix ou Rosicruciens ont mis l' accent sur une mobilité et une défense constantes, afin de se rendre à la fois inattaquables et introuvables. Le nom de Rose-Croix remonte à ce livre de 1459. C'est là que le nom de Christian Rosenkreuz, abrégé en R. et C. et RC Christian, apparaît pour la première fois. N'était-ce pas le nom de ce financier anonyme et commanditaire des Guidestones, qui voulait rester introuvable et donc inattaquable. Un indice de choix sur les Rose-Croix ? L'entreprise de granite qui a intégré les Guidestones nous fournit un autre index. Ils ont place cet objet ici dans leur cour cinq ans plus tot, un obélisque Egypt. Cet obélisque est toujours là aujourd'hui, comme nous pouvons l'admirer sur Google Street View. Et si nous y zoomons un peu, une croix semble y trôner, mais pas n'importe quelle croix, une rose-croix. Ce qui nous donne une autre indication sur la Rose-Croix. Les Rosicruciens les plus proches se trouvent dans la capitale de l'État, Atlanta, et sont relativement faciles à atteindre depuis les Guidestones. Sur la page d'accueil de la Rose-Croix, nous remarquons non seulement la symbolique de l'Egypte ancienne, mais aussi leur vidéo d'introduction parle principalement de l'Egypte ancienne. Et là encore, nous remarquons les initiales R. et C., qui font référence à Christian Rose-Croix. Dans la rubrique "Histoire", nous apprenons - traduitons cette page en français - que la Rose-croix trouve ses racines chez Thoutmôsis III, qui régnait sur l'Égypte vers 1500 avant Jésus-Christ et qui est supposé avoir introduit les écoles ésotériques. Mais le véritable maître, nous dit-on, est le pharaon Aménophis IV. Ce pharaon éclairé, premier monothéiste de l'histoire, était tellement inspiré par les enseignements des mystères, dit-on, qu'il a donné une toute nouvelle orientation à la religion et à la philosophie égyptiennes. Il fonda une religion qui reconnaît l'Aton, le disque solaire, comme le symbole de la divinité unique ; le fondement même de la vie, les symboles de la lumière, de la vérité et de la joie, et changea son nom en Akhenaton pour permettre cette nouvelle idée. Il s'agit bien sûr d'Akhenaton, le pharaon au long crâne, dont je parle aussi régulièrement. Celui-ci semble être l'ancêtre des rosicruciens, auquel un hommage est rendu dès le premier numéro du journal rosicrucien The Triangle, paru en 1921. Les Rosicruciens vivent selon leur propre calendrier, qui commence avec le règne d'Akhenaton. Ainsi, l' année rosicrucienne 3274 correspond ici à l'année chrétienne 1921. Le 22 mars 2020, l'année rosicrucienne 3373 a commencé. Mais si notre 22 mars 2020 correspond à l'année 3373, l'année rosicrucienne, quelle rosicrucienne avons-nous eue le 22 mars de l'année 1980, lorsque les Guidestones ont été arrêtées ? C'était le Nouvel An rosicrucien 3333 - une autre indication fort que les Guidestones sont un monument des Rosicruciens. Les symboles égyptiens qui font référence aux Rosicruciens ont déjà donné notre attention avec cet obélisque. Mais cette entreprise de granit a laissé d'autres traces sur l'Egypte ancienne et donc sur la Rose-Croix. Ainsi, la carrière d'Elberton d'où fournie par les Guidestones, elle s'appelle Pyramid Quarries et elle est exploitée par Pyramid Stone Industries. Et l' ensemble du site se trouve, comment pourrait-il en être autrement, sur la Pyramid Road. Et comme si cela ne suffisait pas, le type de granite qui y est extrait, dont sont également faites les Guidestones, s'appelle le Pyramid Blue Granite. Bien sûr, tout cela n'est qu'une coïncidence et n'a rien à voir avec les Rosicruciens. Des obélisques, des pyramides, des pharaons et une chronologie qui remonte à Akhenaton. Il semblerait que les constructeurs et les financiers des Guidestones ne soient pas seulement des francs-maçons et des shriners islamiques convaincus, mais aussi, de toute évidence, des Rosicruciens. Le clin d'œil à leur zele est ici si violent qu'une tornade fait déjà rage. Pourtant, ces gens ont l'air tout à fait inoffensifs, comme si la seule activité secondaire à laquelle ils s'adonnaient était d' aller à l'église le dimanche. Pourtant, Akhenaton est leur Jésus, un pharaon leur ancêtre. Les Rosicruciens réclament ouvertement un gouvernement mondial et, dans leur manifeste de 2014, leur appel continuera à agir dans ce sens. Et c'est dans cette phase, que je qualifie de phase de transformation, que nous cherchons maintenant et encore aujourd'hui. En 2014, une pierre clé portant l'inscription 2014 a été ajoutée au monument. C'est à cette date que les Guidestones auraient été activés pour agir dans le sens des dix commandements gravés. Il se trouve que 2014 était (par hasard également) une année bissextile pour l'ordre de la Rose-Croix. 400 ans plus tot, en 1614, ils se sont réunis pour la première fois en public afin d'exiger des réformes pour un ordre moderne. Exactement 400 ans plus tard, en 2014, les Rosicruciens ont manifesté que leur temps était à nouveau venu pour un changement, n'ont-ils pas fixé l'orientation dans ce manifeste. En plus des quatre revendications principales figurant sur les Guidestones, ce manifeste évoque également une transformation humaine. Ainsi, dans le cadre d'une nouvelle écologie, sa demande plus de politique et de technologies vertes. Ils pensent également que trop d'individualisme et de capitalisme nuiraient aux gens. Un petit plus de socialisme serait une meilleure solution. En outre, le temps des religions est révolu. Les religions seraient un obstacle au développement spirituel de l'humanité. Tout cela est consigné et marqué dans le manifeste rosicrucien datant de 2014, lorsque les Guidestones ont été activés. ce cube, code avec le chiffre de la bête (666 pouces de côté) a été fixé comme pierre clé aux Guidestones exactement l'année où les Rosicruciens ont publié leur manifeste pour un nouvel ordre mondial : en 2014. Les exploitants de deagel.com sont également convaincus que quelque chose a ainsi été initié et ils indiquent une évolution dramatique dans les prochaines années. Les analystes de deagel.com ont déclaré avoir été convaincus que des jalons ont été posés en 2014. Ce site web à orientation militaire, dont les exploitants visent à rester anonymes, tient notamment une liste de pays avec des statistiques et des projections pour le futur proche . Nous voyons ici par exemple la Chine avec 1,38 milliard d'habitants, les États-Unis avec 326 millions d'habitants et l'Allemagne avec environ 80 millions d'habitants, ce qui correspond à la situation actuelle. Mais si nous cliquons ici sur Forecast 2025, c'est-à-dire sur leur projection pour l'année 2025, les valeurs changent de manière spectaculaire. Chez les Chinois, il ne se passe pas encore grand-chose, mais qu'est-il arrivé aux Etats-Unis ? Plus que 99 millions d'habitants au lieu de 326 millions. Cela correspond à une réduction de la population de 70 pour cent. Qu'est-il arrivé aux 230 millions d'Américains restants ? Et comment cet avenir se présente-t-il en fait pour l'Allemagne ? Ici, en bas, nous avons l'Allemagne et pour nous aussi, deagel.com prévoit une réduction de la population de 28 millions. Plus de 50 millions d'Allemands vont donc s'évaporer en quelques années, selon ce site, sans que l'on puisse constater un exode vers d'autres pays. Il est intéressant de noter que ce n'est que récemment que deagel.com a révélé que l'Allemagne risquait de voir sa population diminuer. Il y a six ans, c'est-à-dire en 2014, l'avenir de l'Allemagne ne semblait pas si été. La population ne baisserait que légèrement à 79 millions, prédisait-on à l'époque, que l'on peut retrouver dans les archives et les registres de l'année 2014. Mais ensuite, la pierre clé de 666 pouces de côté est venue s'ajoute aux Guidestones et moins de six mois plus tard, en 2015, deagel.com a corrigé l'évolution démographique de l'Allemagne de manière dramatique vers le bas. Un an plus tard, la valeur a encore été ajustée, puis elle a encore baissé de près de 10 millions d'habitants, jusqu'à ce qu'en 2018, les escomptent pour l' L'Allemagne en 2025 sera définitivement fixée à 28 millions de citoyens. Cette évolution a commencé, comme nous l'avons déjà mentionné, lorsque cette pierre clé a été insérée dans les Georgia Guidestones en 2014, et ce juste à côté du commandement de réduire la population mondiale à moins de 500 millions. Selon deagel.com, il ne faudra pas longtemps avant que l'Allemagne ne perde 50 millions de ses habitants. Je continue de penser que l'année bissextile est 2023. Qu'est-ce qui va empêcher cette diminution ? Un astéroïde ? Une maladie ? La troisième guerre mondiale ou même un vaccin ? Comme je l'ai dit, ce n'est pas moi qui l'affirme, mais les experts de deagel.com. Et ces Guidestones, toujours tolérées par les autorités, qui pensaient qu'il serait sain pour la planète que 7, 4 milliards de personnes allaient comme ça. Et vous... ?

Source :

 

Les Georgia Guidestones - Compte à rebours vers le Great Reset ?

Le compte à rebours de la Grande Réinitialisation a-t-il commencé avec l'insertion de la pierre clé dans les mystérieuses Georgia Guidestones ? Sommes-nous confrontés ici à des rites cultuels à haut risque de sociétés secrètes sataniques cachées ?

https://www.kla.tv

 

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11 septembre 2022

Sionisme dans l'Histoire Marocaine

 

 

Maroc-Israël

al-Haram as-Sharif

Le Noble Sanctuaire est le troisième site le plus sacré de l'Islam, vénéré comme la destination du voyage de Mahomet à Jérusalem et le lieu de son ascension au ciel. Le site est également associé à tous les prophètes bibliques juifs qui sont également vénérés dans l'islam. Le site est l'emplacement de la mosquée al-Aqsa et du Dôme du Rocher, la plus ancienne structure islamique existante au monde. Réf : wikipédia ; Mont du temple

Kaaba = La Sainte Maison de Dieu. (voir : Partie III)

Sharif Sidi Muhammad III a épousé sa fille Lalla Lubaba en 1779 avec son cousin Sharif Surur bin Masa'ad, Grand Sharif de La Mecque - fils aîné de Sharif Masa'ad bin Said II, Grand Sharif de La Mecque.Ce carrosse d'état ressemble beaucoup à celui décrit par E. Delacroix dans sa lettre du 23 mars 1832. La peinture ci-dessus est datée de 1906. Ref: VNN Forum.white-history.com Help Me Out

Le chérif Sidi Muhammad III ben Abdallah porte

Le Tarbouche rouge , symbole des Alaouites, est apparu avec Hassan Ier.
Sidi Mohamed VI, portant le Tarbouche rouge
L'Alaouite, Sidi Mhd. VI & son fils portant le Tarbouche rouge
C'est pourquoi V. Zveg reçut l'ordre de créer tous ces faux portraits Sharifiens en leur ajoutant un Tarbouche .
Sidi Mohamed VI, vu le jour de l'Aïd. Réf: Quarante Hadith du Hajj. Note : 03 - Talbiyah et le SacrificeLes Francs-Macons au Maroc sous la IIIe République, 1867-1940Selon le Dr. Emanuel Stein, ces photos (Bucharest, 1944) montrent son model de la reconstruction du "Temple Sacret", à Jerusalem. Selon la legende, ce temple a été détruit entre 70 A.D. par les romains.Ref:www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/ Society_&_Culture/geo/Mount.html
Abraham Corcos, ca. 1880,( d. à Mogador 1883)Abraham Corcos est un juif marocain, un Tajer Assoltane du Mogador. En même temps il a été designé U.S. consule à Mogador en 1862. C'est la raison pourquoi il est devenue un protégé américain. Il a été aussi le directeur de la "Banque Péreire" du Maroc. Il a aussi organisé la visite de Montefiore au Maroc 1863/1864. Les deux on reclamé qu'ils travaillent pour les bénéfices des maisons royal: Corcos pour le Maroc et Montefiore pour Londres. Ref: A. Corcos. www.virtualpublications.ca/html/creationprofiles/

biodictionary/dirigeantsc.html & Péreire brothers, founders of Crédit Mobilier, Paris, 1852; www.annales.org/archives/x/pereire.html

Les cinq fils de Mayer Amschel, (d'origine juif), le fondateur de la dynastie de Rothschild. Il a envoyé Nathan à Londres, James à Paris, Salomon à Vienne, Carl à Naples quand à Amschel, il est resté à Frankfurt- Allemagne. Ref: Die Macht des Hauses Rothschild

Et de Naples-Italie : (le commerce entre le roi de Naples et le sultan du Maroc), à ce temps la, Carl Rothschild était le banquier du roi de Naples. En 1861 Adolphe Rothschild a fermé la banque à Naples et il s’installe à Genève sur un terrain immobilier qu'il avait déjà acheter en 1855. Son neveu, l'héritier, Maurice Rothschild, s'est marié avec Noémi C.A.P. Halphen en 1909 qui est la petite-fille d'un des frères Péreire.

La carrière? de Moses Montefiore. Sir Montefiore, a Sephard and a Freemason. Ref. regarding Sephard see: The Phenomenal Life of Sir Moses
Montefiore by Raphael Chaim.Nathan Mayer Rothschild, premier Baron Rothschild, il était un banquier et un politicien britannique de l’internationale dynastie financière Rothschild. Il était spécialisé au financement de prêts d’état par issu d’obligation
Lionel Nathan Rothschild été présenté à la cour « House of Commons » le 26. juillet 1858 par Lord John Russell.

Le Sultan avait besoin d’un prêt pour payer « l’Espagne », Lionel Rothschild a été d'accord à propos de ca. Voir ref: 6ff Bu 12/11 25.11.1860

Le 14. avril 1832, Salenstein, (Thurgovie) à offert à Napoleon III une honorable citoyenneté. Ainsi, le Prince Louis Napoleon III Bonaparte était un Suisse.Le Sultan Haj Abderrahman a rencontré l’empereur Napoleon III à Oran, (Algérie) le 18. mai 1865.

Durant le 18. au 21. août 1865, Napoleon a visité pour la dernière fois le palais d’Arenenberg. En mars 1871, il a fuit en Angleterre ou il est décédé le 9. janvier, 1873 à Chislehurst, Londres.

Quand Napoleon III vivait en Thurgovie, au palais d'Arenenberg, il a demandé de participer à des exercises militaires sous la direction du colonel G.H. Dufour, à l’école militaire de Thun – Suisse
Colonel G.-H. Dufour Au 7. juillet 1834, Napoleon III a reçu son brevet d'un Capitaine Suisse d’Artillerie
Abul Nasir Moulay Ismail as-Samin bin Sharif, Laalaj = al-Aji (see Part IV)Lettre du Sultan Ismail à Louis XIV du 2 juin 1681. Nous avons lu dans quelq'un de nos livres, où nous avons trouvé entre autres une lettre de nostre Profete et seigneur Mahomet - à qui Dieu fasse paix - qu'il avoit escrite à vostre grand, grand et antigrand bisayeul Eraclieux (Héraclius). Il demande si elle se trouve entre les mains de Louis XIV, qu'il suppose être un descendant de
l'empereur grec. Ref: H. De CastriesSources Inédites de l'Histoire du Maroc; Paris, 1922Son fils, Sharif Abu Abbas Moulay Abdallah bin Ismail al-Aji (see Part IV)Sharif Sidi Muhammad III ben Abdallah ben Ismail al-Aji, founder of the city of Mogador (see Part IV)La Courtésie de Madame E. Stückelberger-EichDr.med. Gottlieb Eich, 1859-1900, Lenzburg-Suisse. Le premier docteur Suisse à Mogador, 1886. (un protégé allemand). Il est mort le 20. mai 1900 à Mogador à l'age de 41 ans.Autres Suisse au Maroc:Jules Bex, Genève, protégé français, 1873; Hans Auer, Bern, protégé allemand, 1894;Fritz Wilhelm Riggenbach, Bâle, Kaufmann & Ornithologue, protégé français, Tanger, 1888-1893 ; Mazagan (El Jadida), 1894 - 1909. De retour à Bâle en 1911, il travaille pour une assurance-vie américaine jusqu'en 1933, devient marchand d'art et d. là en 1944. Réf. : Journal für Ornithologie, Volume 111. Sonderheft, Berlin, 1970 ; Les rédacteurs de "Novitates Zoologicae", Musée zoologique, XXX, 1923, incl. certains corr. avec Lord W. Rothschild Ref : Lettres à : An den hohen Bundesrath der Schweizerischen Eidgenossenschaft à Berne, Maroc, 4 août 1894 , signé par : Dr. Eich, M. Bex, M. Auer & M. RiggenbachDavid Corcos L'événement qui a réuni les deux branches de la famille e Corcos était le mariage de David Corcos et de Georgette Afriat.
La famille d’Afriat est d’une ancienne descendance dérivée de la tribu d’Ephraim (Israël), qui est arrivé au Maroc après la destruction du temple en 586 avant Jésus Christ.
Après une légende, ils se sont installée à Oufran, (Ifrane) ou ils ont fondé leur propre royaume et ont nommé leur premier roi Abraham Ha-Ephrati de la tribu d’Ephraim. Après la chute de leur royaume, les Ephratis ont changé leur nom à Afriat / Aferiat. Ref: www.econ-pol.unisi.it/~afriat/Memory.pdf
La légende continue à affirmer que la tribu est la descendante d’Abraham à travers son deuxième fils Isaac par sa mère Sara.

La vérité est que les Nobles Chérifiens sont les vrais descendants d’Abraham par son premier fils Ismail, par sa mère Hagar / Hajar (la Mecque)

Hassan I, a Freemason, 1873 - 1894. Hassan I et Ba Ahmed ben Moussa étaient au chemain de retour du sud que soudenement Hassan I tomba malade puis mort. Ba Ahmed a gardé la mort du Hassan I secrete et precipita à Rabat ou il a annoncé sa mort et declara son fils de 14 ans, Abdel-Aziz, Sultan. (see Part IV)

Il n'est pas un al-Aji

Ba Ahmed ben Moussa, 1841-1900. Il été Chamberlain sous la direction de Hassan I et Grand Vizier sous la direction du Sultan Abdel-Aziz. Ba Ahmed a aidé les Français à prendre le pouvoir au Maroc.
(see Part IV)

Abdel-Aziz, 1894 - 1909, a régné sous le régime de Ba Ahmed ben Moussa jusqu' à qu'il a finalement pris tout le pouvoire le 13. mai, 1900 - 1909. En 1909, il a été obligé d'abdiquer en faveur de son demi-frère ainé , le Hafid. (see Part IV)

Il n'est pas un al-Aji

Marshal Lyautey, 1854-1934. Au Maroc depuis 1912 - 1925. Il a pris sa retraite comme résidant général en 1925.

Youssef, 1912 - 1927. Il été proclamé par abdication de son demi-frère le 12. août 1912. (see Part IV)

Il n'est pas un al-Aji

Pope Pius X (1903-1914) et le Cardinal Raffaele Merry del Val, ( E ), avaient comme objective de remplacer le Croissant par la Croix au Maroc et en Afrique. En 1909 le Sultan Hafid a permis à l'Ambassadeur espagnol Merry del Val d'établir un ordre Franciscain permanent à Fès.

Hafid été proclamé comme futur Sultan par son demi-frère Abdel-Aziz. Le Sultan Hafid été reconnu par le gouvernement Fançais et il a regné depuis 1909 jusqu'à 1912. Le 30. mars 1912, il a signé le traité à Fès. Ainsi, le Protectorat Français été établi sur tout le Maroc et en mème temps il a été forcé d'abdiquer en faveur de son demi-frère Youssef.

Hafid est devenu un Franc-Maçon et il est mort en exile en France le 4. avril 1937. (see Part IV)

Il n'est pas un al-Aji

Sir John Drummond - Hay. Sir John été un consul general britannique au Maroc de 1845 à 1886. During a number of years he represented not only la Grande-Bretagne but also the interests of Austria & of the Netherlands. Son père, Edward William, de 1829 à 1845. Sir John était un des plus grands manipulateurs dans le Sultanat.King Sidi Mohamed V, 1909-1961. Celui qu'on nomme le père de Hassan II. Sultan Sidi Mohamed V est mort d'une simple operation chirurgicale au nez à l'age de 52 ans!!!

Il n'est pas un al-Aji

Abdessadeq el-Glaoui, un autre fils du Glaoui.

Voir la ressemblance au-dessus.

King Hassan II, 09.07.1929 - 23.07.1999. Hassan a annoncé la mort du Sultan Mohamed V et il s'est déclaré roi le jour même, 26.02.1961.

Il n'est pas un al-Aji

Thami el-Glaoui, le pacha de Marrakech, 1879-1956. Un collaborateur fidèle des Français qui se sont servi de ses propres ambitions politique. C'est lui le père de Hassan II.C'est ce que Montefiore voulait dire par "Think and Thank"Pour Sinhedrion ou Sanhedrin voir: en.wikipedia.org/wiki/Sanhedrin & www.revisionisthistory.org/talmudtruth.htmlSionisme dans l’Histoire MarocaineMoses Montefiore, (a Sephard & a Freemason)
beau-frère du fameux Rothschild


Avant de continuer, j’insiste de faire cette déclaration :
Depuis toujours, je respectais tout le monde ainsi que ma famille et donc je fais parti
de tout le monde, ca veut dire, je ne fais aucune différence de race ni de religion.
La seule chose à laquelle je crois c’est la loi de dieu ainsi que la liberté et l’égalité pour tout le monde sur cette terre.
Par contre, par l’intermédiaire de mes descendants, j’ai hérité d’un sérieux et perturbant problème d’un groupe qu’on nomme

"The Learned Elders of Zion” des Sionistes, des prétendu juifs

Ce groupe nous n’a pas juste causé trop de mal, mais ils ont aussi causé beaucoup de mal à des juifs-, chrétiens- et musulmans innocents qui croient en dieu et même de nombreuses autres religions qui croient également en dieu dans ce monde. Ses « Sages de Sion » ont fait cela pour satisfaire leurs immenses ambitions pour contrôler toute la richesse du monde dont ils ont besoin pour leur

ordre du nouveau monde

Aujourd’hui, vous êtes tous des témoins de ce qui se passe en Israël, en Palestine, au Liban, en Irak, en Afghanistan et vous savez tous que la Syrie et l’Iran vont être les prochaines cibles si vous, les gens, ne les arrêtez pas. N’oubliez pas "l'exodes" de Ur = Sumer et ca. 4000 années intérêt dans cette région.


1ère Partie


Pour une compréhension plus claire veuillez lire l’histoire de la famille Corcos, une des nombreuses familles de Tajar Assoltane (marchant du sultan). Sidney S. Corcos, « The Corcos family : Spain-Morocco-Jerusalem "., Courtoisie de Sidney S Corcos, Jerusalem.

L’histoire de la famille Corcos a commencé depuis mile ans en Espagne et elle est considérée comme une des plus anciennes familles juives Sephardi. Déjà au début du 10ème siècle on peut trouver les noms Corcos, Corosa et Carcause en Espagne. D’après les traditions de la famille, la famille est originaire de la ville de Corcos (la province Valadolid en Castile (Espagne). Cette ville existe encore, mais dans notre dernière visite la bas, il n’y avait pas de traces de la présence juive. Il est connu qu’il y avait une famille nommée Carcosa à Catalania au 13ème et 14ème siècles. Des recherches assument que la famille est d’origine de la ville Carcassonne (Sud de la France).

Le premier membre de la famille dont les activités sont connu, était Abraham Corcos, qui vivait à Castile vers la 2ème moitié du 13ème siècle et il a été réputé d’être un savant distingué. Un de ses fils est Salomon, un résident d’Avila avait écrit un commentaire, une œuvre d’astronomie nommée ‘Yesod olam’(création du monde) en 1332. Il était l’élève du Rabbin Yehuda Ben Asher.

Avec l’expulsion des juifs d’Espagne en 1492, la famille a été dispersée a travers plusieurs pays parmi eux le Portugal (Yahuda Ben Abraham Corcos) et en Italie (David Corcos, créateur de la branche Italienne). A Rome, ils ont servi comme des chefs de communauté, Dayyanim et Rabbins pendants plusieurs générations. Un des plus proéminent était Salomon Corcos, nommé comme un dayyan en 1620. Il était célèbre en dehors de l’Italie comme un grand savant, un juge accompli et un rabbin exceptionnel. Un de ses descendants, Manoah Hizkiyahu Haim Corcos, était aussi un rabbin très connu en 1702. Des personnalités très intéressantes dans la branche Italienne comme Félix Corcos, un écrivain Italien et Victor Matteo Corcos, un artiste très connu de Livorno. Il vivait et travaillait à Paris de 1880 jusqu’à 1886 et ses tableaux étaient exposés dans le musée de l’art moderne à Rome. Il y a encore des membres de la famille Corcos qui vivent en Italie et d’autres ont immigré en Israël.

En France, Fernand Corcos était réputé comme un avocat et un sioniste dévoué qui a visité Yishuv en Palestine dans les années 20 et 30. Il a donné des conférences sur le sujet et il a publié des livres comme : « Israel on the Land of the Bible » (1923). C’est à propos de ses visites en Palestine et ses rencontres avec les chefs de Yishuv « Travelling across Jewish Palestine » (1925) et « Zionist in Action ».

Les membres de la famille qui sont arrivés en Angleterre depuis 1699 sont devenu des marchants couronnés de succés :Yehiel Corcos (d. 1733) et Joshua Ben Joseph Corcos. Les membres de la famille ont aussi prospéré dans le commerce international en Hollande depuis 1666.

Depuis des génération, la famille est restée fidèle au judaïsme et naturellement quelques unes d’entre elles sont arrivées à la terre sainte. Joseph Corcos qui a vécu dans la première moitié du 16ème siècle, était un Talmudiste de naissance Espagnol et servait comme un rabbin en Egypte et Jérusalem. Il était un des plus grand savants de son temps et l’auteur du commentaire de Maimonides’ grand travail Mishneh Torah, qui a été publié premièrement en 1757 et a nouveau en 1958 et 1966 à Jérusalem. Son frère Isaac était également rabbin en Egypte et à Jérusalem .

D’autres membres de la famille sont arrivés en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Ceux qui sont arrivés au Maroc ont établis cette branche de la famille qui est devenu clairement la plus couronnés de toutes les branches. Ils ont laissé une grande influence dans l’histoire du judaïsme Marocain. Depuis presque 500 ans, ils ont été intégrés dans l’histoire sociale, économique et politique du Maroc. C’est dans cette branche à laquelle ma famille appartient et celle qui est décrite dans cet article.

L’arbre de la famille Corcos peut être tracé depuis l’expulsion des juifs de l’Espagne en 1492. Il a été commencé par le Rabbin Joshua Corcos (d. après 1552). Il est venu à Fès et est devenu un des chefs spirituel de la communauté des « réfugiés ». En 1540 et 1552 il était parmi ceux qui ont ébauché la « régulations d’exil de Castile ». Celle la a déterminé la vie sociale et religieuse de toute la communauté juives Marocaine. Il s’est marié avec Mira Even-Sumbal, fille d’un chef rabbin bien connu, Nachman Even-Sumbal. Un autre membre de la famille, le rabbin Joseph Corcos, né à Fès dans la 2ème moitié du 18ème siècle, il était demandé de servir comme un rabbin et un chef de communauté juive à Gibraltar. La bas, il a publié un important travail Kabbaliste entité « Shi`ur Koma » (God’s Stature), Livorno, 1811 basé sur le Zohar. Abraham Corcos est aussi de Fès (d. ca. 1575), était désigné comme Dayyan en Tunisie et sa tombe attire encore des pèlerins.

Le premier bien connu descendant de Joshua Corcos était le fils de Yehuda (d. à Tetuan 1662) Mas’oud-Joshua (d. à Safi 1757). Il était un commentateur Talmud, conseiller financier et un banquier de la cour pour le Sultan Moulay Ismail, un des plus importants Sultans Marocains. Par la demande du sultan, il est parti à Marrakech ou la famille a joué un rôle important dans la communauté et l’économie de la ville. L’arrière petit fils de Mas’oud, était un grand et riche marchant et le chef du Marrakech Judaïsme. (d. à Marrakech 1881).Un membre proéminent de cette branche était Joshua Corcos (1832-1929) qui a suivi la voie de son père dans le « leadership » juif de Marrakech. Comme lui, il était aussi un banquier couronné de succès et un conseiller financier du dernier grand sultan du Maroc avant la période du protectorat française. Moulay Hassan à fait tout qu’il a pu pour maintenir l’indépendance financière du Maroc, au contraire de son fils qui a ouvert le pas sur l’Europe. De cette façon, la tradition des juifs comme conseillers financiers a été écourté. Joshua bénéficiait de la protection des trois sultans : Moulay Hassan I, Moulay Abdel-Aziz et Moulay Hafid, et il a établi un lien avec la famille Glaoui qui avait du pouvoir et de l’influence dans la région de Marrakech et il est devenu leur conseiller financier. Notre addition:When Thami el Glaoui died in 1956 he left bank accounts in Geneva, Paris & London. Ref: Time Magazine

Joshua Corcoc était une personnalité remarquable, surnommé « le millionnaire du Mellach », car il aidait financièrement la communauté. Il a maintenu une « attire » modeste. Il était aimé et estimé par les juifs et les musulmans. Et au jour de ses funérailles en 1929, toute activité à Marrakech était interrompu et des milliers ont assisté au funérailles. Une rue à Marrakech porte le nom de la famille Corcos, comme appréciation de ses contributions pour la ville pendant plusieurs générations. Son fils Mordecai Corcos (Marrakech, 1885-1944) a hérité son rôle comme président de la communauté et chef des affaires de la famille de 1930 jusqu’à 1938. Mais il manquait la personnalité et l’énergie de son père. Sa fille Freha Corcos (Marrakech, 1889-1974) est mariée avec Abraham Meyer Corcos (Marrakech, 1880-1961), qui appartenait à la branche Castiliene de la famille. Un de ses enfants est Maurice Meyer (Marrakech, 1916) il était active dans les affaires locale de la communauté juive et un Mohel très connu. Il s’est marié avec une cousine, Lina Corcos (Mogador, 1922), un des membres de la famille dans cette ville. Un autre fils de Mas’oud Joshua, Judah Corcos (d. 1753 à Safi) a continué comme conseiller financier pour le sultan et était aussi le chef de la communauté juive à Marrakech et il était très connu de sa générosité envers la communauté. Le fils de Judah, Abraham (Marrakech, 1730-Mogador, 1797) était aussi un chef de la communauté et un fondateur de Yeshivoth, et a servi aussi comme conseiller financier pour le sultan Moulay Mohamed Ben Abdullah. Il s’est marié avec sa cousine Reina Sumbal, la sœur de Samuel qui était également le conseiller du sultan et son interprète. La plupart des descendants de cette branche ont émigré en France ou ils vivent encore. A la demande du sultan, Abraham a nommé un de ses neveux, Maimon Ben Yitzchack Corcos (d. à Mogador, 1799) pour représenter la famille au nouveau port à Mogador (Essaouira). Il est arrivé au port avec dix autres familles marchants qui ont été choisis par le sultan, la plupart sont des Juifs. La décision du sultan avait une grande influence dans l’histoire du Maroc envers la communauté juive ainsi que la famille Corcos. Et depuis l’ère « des marchants du sultan », (Tajjar Al-Sultan), la famille Corcos a vécu dans cette ville. Cette désignation a été donné par les sultans depuis le 16ème siècle à un petit groupe de marchants sélectionné : musulmans, chrétiens et spécialement juifs, avec l’idée d’équilibrer l’influence Européenne dans l’économie Marocaine. Les marchants du roi ont travaillé comme des marchants indépendants et en même temps comme des agents commerciaux pour les chefs d’état et ont géré les affaires fiscales mondialement. En contrepoids ils ont reçu une grande portée de privilèges comme avoir facilement des prêts et des maisons, des bureaux et magasins dans les districts gouvernementaux et ils ont graduellement devenu indispensable envers le gouvernement. Maimon Corcos est mort en 1799 par l’épidémie de typhus à la ville et il n’a pas laissé de descendants.

Son cousin Salomon Corcos, le fils d’Abraham Corcos (Marrakech, 1730 - Mogador, 1797) est parti à Mogador à la demande du sultan. En 1823 Salomon Corcos était nommé Consul Britannique à Marrakech et plus tard à Mogador. Donc il a commencé la tradition familiale en représentant les grandes nations. Il a commencé la tradition de la famille et il a représenté les grandes nations. Sa relation très proche avec le sultan Moulay Abdarraham Hisham est illustrée dans un nombre de lettres trouvées dans les archives familiale, entre des centaines de documents préservés par la famille Corcos par plusieurs générations. Elles reliaient surtout a la relation Corcos avec la cour et les relations juive-musulmane entre le 18ème et en 19ème siècles.

Ses archives sont d’un héritage familiale précieux et aussi une source de valeur historique sur le Judaïsme à Mogador. A notre regret, la plus ancienne partie de ces archives était détruite durant le « London blitz » dans la seconde guerre mondiale, après avoir été préservée pour les recherches. L’institut « Ben Zvi Institute », (Jérusalem) a publié « Research Monographs » par Michel Abitbol, basé sur ces archives : « The Corcos Family and Contemporay Moroccan history » et « The Sultan`s Merchants and Economic Development in Morocco ». Mon père, David Corcos qui a hérité cette collection a fait de ces archives son premier projet de recherche.

Salomon Corcos est arrivé à Mogador en 1845 et a rejoint son fils Abraham après avoir laissé les affaires à Marrakech pour son fils aîné Jacob Corcos (1813-1878). L’autorisation du sultan a été trouvé dans un document daté du 4/7/1854, qui existe dans les archives familiale. Notre additionSultan Abderrahman a confié à Salomon Corcos en Février 11/1846 une très importante somme d’argent pour être investi dans les terres chrétiennes. Ref: David Corcos; « Studies in the History of the Jews of Morocco, page 47 ». Les affaires de la famille ont prospéré avec le succès du nouveau port de Mogador, largement du à des activités des marchants du sultan. Les plus jeunes frères : Abraham et Jacob Corcos, étaient envoyés par leur père en Angleterre pour recevoir une bonne éducation pour devenir capable de bien maintenir les affaires de la famille qui s'élargient sur niveau international.

Abraham s’est marié avec Miriam Affalo, aussi d’une famille marchands du sultan. Jacob s’est marié avec Massouda Hadida, la fille de Meir Hadida, qui est aussi un homme d’affaires de Tetuan et un cosmopolite. Ses mariages organisés font renforcé le statues des marchants.

Jacob était un homme d’apparence impressionnante et dur. Lui et son frère ont fait quelque chose de remarquable durant la période de l’épidémie de typhoïde qui a frappé Mogador. Les musulmans qui ramassaient les corps, ont ramassé aussi les gens malades allongés dans la rue pour les enterrer, puisque on leur payait selon les corps qu’ils ont enterrés. Les frères Corcos ont donné une grande somme d’argent pour sauver les juifs agonisés.

Abraham Corcos (d. à Mogador, 1883) était la personnalité chef de la famille. En 1862, il était nommé Consul des Etats-Unis à Mogador. On dit qu’il a payé une visite au président Abraham Lincoln « qui l’a bien impressionné ». Après cette nomination, une dispute éclata entre Makhzen et le grand Vizir qui a coupé les relations avec Abraham. Sa mère Massouda Lahmi-Corcos a écrit de nombreuses lettres, (maintenant dans les archives familial), au sultan pour resoudre la dispute et il a répondu comme suivant: ’’Massouda, femme de notre ami Shlomo Corcos. Assure toi que j’ai reçu tes lettres et j’ai compris ce que tu as écris envers tes deux fils, Abraham et Jacob. Ils font parti de nous et nous n’avons pas de juifs plus bien-aimés comme eux. Comment pourions nous les oubliés et leur père Salomon qui était le plus aimé de tous les juifs ». Abraham, un marchant du sultan était un des plus riche homme au Maroc et un marchant important et nous servait car il était la personne la plus influençable à l’étranger. Il nous a aimé et nous a servi tous avec toute ses forces malgré son âge avancé. La relation proche d’Abraham avec le sultan Abderahman lui a donné un statut spécial et il était le fournisseur exclusive de tous les besoins de luxe, (importer de l’Angleterre), pour la cour. C’était Abraham qui a organisé la visite du Moses Montefiore au Maroc en 1864, qui a crée beaucoup d’agitation. Le sultan l'a reçu avec beaucoup de pompe et après sa visite, le sultan a publié une loi assurant l’égalité des juifs devant la loi. Les relations personnelles entre Abraham Corcos et Moses Montefiore étaient très proches, comme de nombreuses lettes trouvées dans les archives familiale les prouve. Durant sa visite à Mogador, Montefiore était l’invité d’Abraham dans sa maison. Abraham servait aussi comme un intermédiaire entre la cour et l’organisation juive en Europe et au Maroc. Il était considéré comme un homme avec des opinions libérales et ça a renforcé sa qualité de chef.

Abraham et Jacob ont fait beaucoup pour la communauté juive, spécialement en améliorant le niveau de vie, développer le Mellah, construire des hôpitaux juifs et en aidant à l’ouverture de l’école universelle d’alliance Israélienne. Il était nommé président de l’Alliance au Maroc. Il n’était pas seulement connu par sa générosité, mais aussi pour sa modestie, son intégrité et sa profonde foi.

Son fils Meyer (Mogador, 1847-1931) était en charge des responsabilités d’un Consul Américain et était également nommé marchant du sultan. Mais il était mieux connu comme un écrivain qui a publié le livre  « Ben Meyer » imprimé à Jérusalem en 1912, s’occupait des lois du Sabbath et Passover. Lui et son frère Aaron (d. à Mogador, 1883), n’a pas eu des descendants. C’était la fin d’une branche d’une famille importante.

Les devoirs d’un « marchants du sultan » ont été reprit par le neveu d’Abraham (fils de Jacob), Haim Corcos (Marrakech, 1881-Mogador, 1924), qui était mon arrière grand-père. Il était un homme très orthodoxe, son intégrité est ses agréables manières lui ont donné beaucoup d’honneur. « Il était le dernier représentant de l’ancienne école dans laquelle les enfants des juifs aristocrates étaient élevé » écrivait son petit fils David.

Le protectorat français sur le Maroc, (1912), a changé l’ordre politique et les conditions internationales qui ont rendu capable un petit groupe de juifs d’avoir un rôle honorable dans l’histoire du Maroc. C’était la fin du rôle spécial qui parvenait aux marchants du sultan qui avait apporté tant de richesse et prospérité à Mogador et au Maroc. Les fils de Hayyim :mon grand-père Jacob Corcos (Mogador, 1881-1951), Salomon (d. à Manchester, 1923) et Mas’oud (Mogador, 1884-Tangier, 1936) ont suivi la voie de leur père et ont continué à s’engager dans le commerce local et international. Shlomo et Mas’oud ont émigré en Angleterre à cause des changements politique au Maroc. La bas, ils ont établis une entreprise florissante nommé : « M. Corcos & Co» ,et ils ont continué à maintenir de proche relations d’affaires avec les membres de la famille à Mogador. Le fils de Mas’oud, Micheal Corcos (Londres, 1919-1997), était un docteur très connu qui a traité le lépreux au Nigeria. Il a confirmé que la maladie n’était pas contagieuse, (le contraire des opinions qui régnaient), et il a libéré ses patients en s’opposant aux ordres reçu par ses supérieurs. Cette histoire a alerté un vif débat en Angleterre. Il s’est converti au christianisme et ses huit enfants sont des chrétiens aussi. Son frère David a étudié à Oxford et il est devenu avocat à Londres. Ses deux fils Simon et Adam, et les enfants de Michael font partie de la branche Anglaise de la famille Corcos.

En 1937, la famille a connu une tragédie. Le 3ème frère, Leslie, a disparu en 1937 dans un orage dans les Alpes Suisse. Sa mère Gertrude Samuel, (de la famille Samuel qui est très connu, son père était un des fondateurs du Shell Co. et Lord Mayor of London, en 1905), s’est lancée dans la recherche de son fils mais a également perdu sa vie dans cette affaire.

Mon grand-père Jacob était le seul frère qui a choisi de continuer dans les affaires et être actif dans la communauté juive à Mogador. Il s’est marié avec Hannah Abulafia (Mogador, 1898-Jerusalem, 1980),une demoiselle aristocrate qui était connu par sa grande générosité. il y a une histoire qui raconte d’un incident à Mogador dans laquelle un mendiant voulait de l’aumône de sa part, et comme elle n’avait pas d’argent sur elle, elle enlevait de son doits une bague très chère et lui y a donné. En 1960, elle a suivi son fils David en Aliyah en Israël. Hannah Abulafia appartenait à la branche Tiberias, (Israël), de la famille. Son grand-père, Rabbi Shmuel Joseph Abulafia, (Tiberias, 1854-Mogador, 1920), était un descendants directe de rabbi Hayyim Abulafia, (« The Tree of Life »), il est arrivé à Mogador avec son père de Tiberias et il a servi la bas comme un « emissary of Jewish charities » (envoyé de charité juive).

Le fils de Rabbi Shmuel, Joseph, (le père d’Hannah), Haim Yeheskiel Abulafia, (Livorno, 1880-Mogador, 1934), était aussi un marchant à Mogador et en Angleterre. Il s’est marié avec Mas’ouda de la famille Corcos qui est une descendante d’une branche de la famille Corcos pas connu par nous. Pour des raisons religieuse profonde, elle a décidé d’aller seule en Aliyah et c’est installée à Tiberias, ou la famille de son mari réside. Elle était enterrée la bas en 1953.

David Corcos, (Mogador, 1917-Jerusalem, 1975), le fils de Jacob Corcos et Hannah Abulafia, était le seul fils parmi cinq enfants. Quand il est né, le Maroc était en phase de transition entre les traditions anciennes et modernité, David a écrit dans son journal. Il a eu une éducation qui combinait les valeurs de la tradition familiale avec les valeurs juive et la culture occidentale. Cette influence lui a permis de continuer dans la voie de ses ancêtres qui ont été des marchants du sultan. Il est devenu le chef de commerce à Agadir et dans toute la région du Souss. Dans la fin des années quarante et cinquante, il est devenu un « Senior Officer » de la chambre locale du commerce et un des fondateurs local du « Lions`Club ». Il était aussi un homme intellectuel qui aime lire l’histoire juive du Maroc et la littérature française.

Quand le Maroc a pris son indépendance en 1956, les conditions économiques et politiques ont changé et le désordre régnait ainsi que la crise économique. Dans ce temps, (1959), David a décidé d’aller en Aliayh en Israël, contrairement à la plupart de la haute classe au Maroc, (incluent sa propre famille), qui émigré en France et au Canada. Il voulait que ses « enfants et petits enfants restent des juifs » et non pas assimiler au « Diaspora » comme c’est le cas avec beaucoup de membres plus jeune dans sa famille. Quatre sœurs de David ont émigré avec leurs grandes familles (Cabessa Elhadad, Tapiero, Corcos), en France ou leurs enfants ont prospéré dans les affaires et dans les professions libérales. Le Aliyah vers Israël a actuellement sauvé la famille du terrible tremblement de terre qui a détruit Agadir en 1960 ou des milliers de personnes sont décédés. En Israël, David a dévoué son temps et ses recherches à l’écriture de l’histoire Judaïsme Nord Africain en général et aux Judaïsme Marocains en particulier. Sa grande curiosité, sa maîtrise des langues, son éducation profonde et surtouts sa connaissance profonde sur le Judaïsme Marocain lui ont fourni les outils pour s’engager dans son projet de recherche, ce projet qui va exprimé son rêve de présenter l’histoire juive Marocaine dans une lumière plus positive. En Israël, il a eu de la peine a propos de la situation du Judaïsme Marocain et il a protesté dans des articles et des pétitions contre l’attitude adoptée envers eux, contre la discrimination et la méthode de son absorption. Dans sa recherche, il a aussi bien étulisé les archives familiale ainsi qu'une riche et vaste librairie dont une partie était à la famille et l’autre partie était collectée par lui-même durant des années.

L’article de David sur l’histoire des juifs Marocains inclue une recherche des noms de familles Judaique-Marocain, la communauté de Mogador et Agadir, les coutumes et les traditions et la relation entre le Mellah et les Judeo-Arabes dans plusieurs périodes. Il a contribué à l’élaboration de plus de 300 articles dont l’Encyclopédie Judaïque et il a servi comme éditeur de la section des Juifs au Maghreb et il a aussi contribué beaucoup d’article à l’Encyclopédie Hébreu. Il était connu comme « the top historian » sur le thème ou sujet Judaïsme Marocain et était considéré comme un pionnier de recherche dans la communauté Marocain-Israelienne.

Il est décédé prématurément en 1975 à Jérusalem pendant qu’il travaillait sur une histoire de Judaïsme Marocain. Son cher ami, le professeur Ashtor de l’université hébreux lui a rendu hommage, qui a écrit inter alia : "Il était un grand gentlemen et un ami" .... . Ceux qu’ils l’ont accompagné au long de son dernier voyage ont vu de leur yeux l’éternel vicissitudes de la foi juive et l’invincible continuation Judaïsme. Le dernier des chef Judaïques du Sud du Maroc, né au port Atlantique du Mogador était enterré à Jérusalem.

C’était l’homme qui a reconstitué l’arbre familial des Corcos, et a recherché son histoire. Il a senti le besoin de préserver l’histoire des familles connectées avec l’histoire Judeo-Marocain pour les futures générations. Son but était de restaurer la réputation de sa part de Judaïsme et de créer une conscience publique a propos de l’existence d’une aristocratie Judaïque au Maroc qu’y ont eu un rôle signifiant dans la vie juive et dans l’économie du pays. Reuvem Mass a publié en 1976 un volume qui a inclue une sélection de ses articles, entitré :  « Studies in the History of the Jews of Morocco ». Ce volume est devenu comme une aide indispensable pour les recherches dans ce domaine. David Corcos s’est marié avec Georgette Afriat, la plus jeunes des sept sœurs de Salomon Afriat. Elle est née à Mogador en 1922. D’après la tradition, la famille Afriat est une ancienne famille dérivée de la tribu des descendants d’Ephraim qui ont arrivé au Maroc après la destruction du temple en 586 BCE et ils ont fondé un Royaume. Georgette est la descendante de « Nisrafim d’Oufrane », le nom donné au 50 juifs guide à leur tête par un de ses ancêtres, Rabbi Yehuda Ben Naftali Afriat qui a choisi mettre en jeu sa conversion quand le chef d’une gang locale nommé Bouhalassa a essayé de les convertir à l’Islam en 1775. Leurs cendre est enterré en masse dans une tombe, (existe encore), et ils sont devenu des « saints » après leur mort. Cette famille appartenait aussi au marchants de sultan, arrivant à Mogador de la région du Souss, ils ont joué un rôle dans le développement du Mogador. Dans la 2ème guerre mondiale, Georgette a travaillé dans le quartier général de l’armée des Etats-Unis qui a débarqué à Casablanca en 1942, et elle a reçu une commendation du département de Guère des Etats-Unis pour ses services. En Israël, elle a participé dans le programme français "Broadcast-Abroad du Kol Israël", puis éditrice avec "Keter Publishing".

C’est un fait généalogique intéressent que sa mère, Ruby Evelyne Corcos, (Mogador, 1885-Casablanca, 1945), était part de la même branche de la famille Corcos que son mari David Corcos, mais la branche de cette famille c’est séparée environ 1650, ainsi leur mariage a refermé le cercle de cette famille, (voir Arbre de famille).

Un descendant de cette branche est Abraham Corcos (né 1810 à Oran, (Algérie), d. à Londres, 1895). Il était un rabbin et servait comme dayyan pendant plusieurs années à la Synagogues Espagnol et Portugais à Londres. Son fils Moses Corcos était le grand- père de ma mère (Algérie, 1845-Mogador, 1903). Deux fils a lui sont née de la première femme : Julia Brandon-Rodrigez, (Londres), qui est décédée en 1880. Yehuda Leon Corcos, (Mogador, 1868-Agadir, 1946), était un des dernier marchant à Mogador. Ils sont allés à Agadir, une ville voisine, qui c’est développée et qui concurrençait avec Mogador. Il était un des fondateurs de la ville nouvelle et servait la bas comme un agent exclusive pour Lloyds’ Insurance Co.

Son fils Ernest Moses Corcos, (né à Mogador, 1904) a continué sa tradition comme constructeur de la ville et plus tard il a servi comme un agent pour Lloyds. Il a maintenu la citoyenneté de la France et pendant la guère mondiale II combattait avec les Free French Forces et était décoré avec la Légion d’Honneur par le président de la France, De Gaulle. Il été miraculeusement sauvé du tremblement de terre d’Agadir en 1960. Il vit encore la bas et il est le dernier descendant Corcos du Maroc. Son fils unique, Leon Robert est mort prématuré en 1992, mais il a laissé deux fils qui vivent en France.

Un autre fils de Yehuda Leon est Albert Corcos (Mogador, 1909)qui a servi pendant des nombreuses années dans La Haute Commission des Nations Unis pour la représentation des réfugiés dans nombreux endroits autour du monde. Il a reçu une décoration de la part du Roi de Thaïlande en1987 pour ses services exceptionnels envers la population Indochinoise et en appréciation pour son travail dans ce pays et pour le soin qu’il a porté aux réfugiés de Cambodge, Laos et Vietnam.

Le 2ème fils, (de Moses), était Joseph Corcos, (Mogador, 1872-NewYork, 1926), il était un écrivain, historien et un rabbin de la congrégation Espagnole et Portugaise. Il a étudié le Talmud et l’hébreu par les rabbins du Mogador. Il a été envoyé à Salamanca, (Espagne), pour approfondir ses études et il était ordonné rabbin en Angleterre en 1893. Il était nommé un rabbin à Kingston, Jamaïque et il a servi la bas jusqu’en 1903. Beaucoup plus tard il a servi à Curacao et à New York et finalement il était Rabbin de la congrégation à Montréal, Canada. Il a écrit des articles, a traduit la loi juive et il était aussi un poète. Il s’est marié deux fois :avec des filles appartenant au famille d’Abraham de la famille Henriques, des familles Sephardi très connu en Jamaïque. Il a fondé la branche Américaine de la famille et ses descendants y vivent jusqu’à aujourd’hui. Quelques uns d’entre eux sont venue en Aliyah en Israël. Une des personnalités de cette branche est Lucille, (New York, 1908-1972), peintre très connu et illustratrice de livre aux Etats-Unis. Son fils Joel Levy Corcos était aussi un peintre à New York et son fils David est directeur du Art Museum à Washington D.C.

La deuxième femme de Moses était Stella Duran, (New York, 1858-Casablanca, 1948). Son père était Abraham Duran et sa mère était Rebecca Montefiore, (Londres, 1831-1929), une nièce de Moses Montefiore. Stella est venu à Mogador avec son marie en 1884. L’année suivante, elle a décidé d’établir une école d’anglaise, de la langue anglaise pour de pauvres filles juives avec l’intention de les sauver des missionnaires chrétiennes. La plus grande partie de support pour cette école venait de l’Association Anglo-Judaique, qui avait l’objectif d’aider à l’éducation juive a travers le monde et a se moment était dirigée par le cousin de Stella, un philanthrope très connu : Claude Montefiore. Cette école a concurrencé avec succès avec l’école de l’Alliance, ce qui a provoqué de la tension avec Stella Corcos. En 1900, 170 filles étudiaient dans cette école et son existence à Mogador a aidé à répandre l’anglais. Beaucoup ont commencé à parlé anglais ou de mélanger l’anglais avec le Judeo-Arabic et le Français. L’anglais été la première langue qu’ont parlé dans la maison de ma mère. La grande influence de l’anglais à Mogador est parvenu de l’alliance commerciale avec l’Angleterre, des visites fréquents des marchants à l’Angleterre et de nombreux étrangers qui vivaient dans la ville, parmi eux les consuls des grandes puissances. De cette façon, l’atmosphère international et l’assimilation avec l’Ouest étaient des caractéristiques spéciales de la vie à Mogador.

Stella Corcos était très intéressée à la vie des juifs à Mogador et elle s’est efforcée d’améliorer leurs condition au Mellah, qui est devenu une ville très bondée. En 1898 elle a demandé une audience avec le sultan, pris par surprise, elle a reçu la permission de rencontrer le souverain pour présenter une pétition pour l’extension du Mallah. C’était quelque chose d’extraordinaire pour une femme d’avoir été permise d’assister à la présence du sultan à cette époque et dans un pays Musulman. Elle a fait cette longue et fatiguante journée sur le dos d’un cheval. Le sultan permis la construction de 150 maisons en dehors des murs du Mellah.

Cet événement a été rapporté dans : « The Jewish Chronicle », le 9 décembre 1898.

Les fils de Moses et Stella étaient des citoyens anglais: Abraham, (Bertie), (Mogador, 1894-Casablanca, 1943), a combattu dans la première guerre mondiale en Turquie à Gallipoli. Il a été blessé et mal gazé. Il a perdu toutes ses facultés et il ne s’est jamais marié.
Nathanael, (Montie), Corcos, (Mogador, 1898-Agadir, 1958), a étudié à Cambridge et a rejoint les « Royal Air Force » durant la première guerre mondiale ainsi devenant le plus jeune pilote. Durant la seconde guerre mondiale il était un « Wing Commender ». Dans les deux guerres, il a reçu des lettres de commendation. Il s’est marié avec Edna Nissim-Sassoon, (India, 1908-London, 1988), la petite fille du David Sassoon, le descendant du fameux Sassoon de Baghdad. Leurs trois enfants vivent maintenant, aux Etats-Unis, (Audrey) ,et en Angleterre, (Basil et Nigel).

Une des filles de Stella, Florence Corcos, (Mogador, 1892-Jérusalem, 1971), était une institutrice dans l’école de sa mère. Elle était une Sioniste active à Casablanca et elle a organisé une démonstration seule au Consulat Britannique juste avant l’indépendance d’Israël. Elle a donné tout son argent et des terres qu’elle possédait comme charité à « Kol Israel Haverim » et à « Keren Kayement ». Plus tard, elle été enterrée en Israël et été enterrée au « Mount of Olives » à Jérusalem.

L’événement qui a relié les deux branches de la famille Corcos du Mogador était le mariage de David Corcos et Georgette Afriat. Leur enfants : Sidney, (Agadir, 1949, l’auteur de cet article), Jack, (Agadir, 1951) et Evelyne, (Agadir, 1955), vivent à Jérusalem.

Nous étions des enfants quand nous sommes arrive en sIsraël et ont reçu notre éducation ici. Mon frère et moi ont servi comme « Officers in Combat Units in the Israel Defense Forces » et nous avons été actifs dans les guerres d’Israël, « The War of Attrition ; The Yom Kippur War  and the Lebanon War ».

Sidney, (zoologiste et muséologist) est le directeur du musée Natural History Museum à Jérusalem, ses enfants sont : Keren, (Jérusalem, 1992) et David, (Jérusalem, 1994). Jack été assigné dans des missions à l’étranger et il a travaillé dans « Jewish Agency ». Ses enfants sont : Daniel, (Jérusalem, 1985) et Roni, Jérusalem, 1989).

Pendants plusieurs siècles en Espagne et au Maroc, la famille Corcos est restée fidèle à sa religion et au valeurs morales de la famille et le saga continue aujourd’hui dans l’Israël moderne.
Publié dans:  Journal of Jewish Genealogy « Sharsheret Hadorot », Vol. 14, No. 2, Winter 2000.

2ème PartieLa Vraie Histoire des Nobles Princes Chérifiens

Saadi (2nd Saadian dyn.) Homed Ebn Abdallah, (Sharif Sidi Muhammad III ibn Abdallah al Aji) Sultan of Morocco (see Part III & Part IV)

this portrait was made by:Colonel Maurice Bagenal St.Leger Keatinge, 1785 and reproduced in: Travels through France and Spain to Morocco comprising a Narrative of the authour's Residence in that Empire. With an account of The British Embassy to the Court of Morocco under the late George Payne, Esq. Consul-General, London, 1817.continu dès 1985 avec:Notre Persécution Politique en SuisseCe message vise spécialement tous les citoyens Marocains ainsi que tout le monde Arabe incluant la Mecque et la Médina pour qu’ils découvrent la vraie histoire de la descendance des

Nobles Princes Chérifiens

seuls porteurs du secret

al - AjiAudience publique du Sultan Sidi Mohammad IV ben Abderrahman al-Aji à la ville de Fès en november 23, 1868, ou il a reçu la délégation Britannique de Tanger, représenté par John Drummond-Hay et accompagnée par son équipe et sa famille.
Courtoisie de M. Robert Drummond-Hay, Londres (see Part IV)

Les initiatives qui ont mené à cette récente recherche étaient une conspiration de 21 ans sans arrêt, qui était directement ou indirectement d’origine du Conseil Fédéral, ’’gouvernement Suisse’’, contre moi, mes enfants et mes affaires. Par la suite, je suis devenu curieux et je voulais savoir pourquoi quelqu’un comme moi peut se trouver dans un tel destructeur drame politique.
J’ai premièrement trouvé que la Suisse était la plus intéressée d’analyser la richesse des Chérifiens depuis le 17ème siècle. Comme effet, depuis la fin du 17ème siècle jusqu’au début du 20ème siècle, il y avait sans doute une continuation élite Suisse de marchants bien informés, des mercenaires militaires et de personnel militaire soigneusement placé au Maroc et d’une façon bien cachée derrière les forces étrangers comme la Grande-Bretagne, la France, l’Espagne et l’Italie. Plus encore, durant ses années, les mercenaires militaires Suisse et militaire Suisse ont été ordonné secrètement de prendre partie dans des entreprises militaires étrangères chaque fois que la Grande- Bretagne, la France, l’Espagne ou l’Italie voulaient forcer leur volonté contre les Nobles Princes Chérifiens.

En 1901, le Conseil Fédéral, ’’gouvernement Suisse’’, a demandé à M. Fischer, Marseille, de voyager au Maroc et d’établir pour eux secrètement , un rapport politique commerciale; publié en 1905. Dans les pages 6-7, il a mentionné : pour la considérable exploitations des mines, bien sûr, il vas-y être premièrement le capital français et anglais valable. Dans la page 5, il a mentionné l’existence du «Thron-prätendent, Sidi Mohammad » ; de même chez : Prof. D.R. Pennell, Morocco since 1830, p. 128-129.

Le lecteur doit être conscient de l’immense richesse du Maroc et que des auteurs comme James Richardson ; Travels in Morocco, 1859, l’avait déjà mentionné dans son livre a propos de la connaissance de l’existence des mines riche en fer, argent, or, plomb, cuivre et phosphate etc. Et il a remarqué : « que lui, le sultan doit interdire ses soucis géologiques ». En plus de ça, en 1860 des trésors minière ont était découvert à Tetouan.

En décembre 1863, Moses Montefiore, le beau frère de N.M. Rothschild, GB, est venu au Maroc pour que le sultan renforce les conditions juifs de ses «brethren».
Lui même il avait des neveux et des cousins à Mogador (Essaouira). Par example: la famille Sebag et la famille Guedalla. Mais Montefiore a voyagé aussi dans les campagnes pour être en meilleure position d’établir pour leur cause deux très différent groupes juifs. Le premier groupe, de la plupart sont des descendant Judeo-Bérbéres, sont destiné d’être envoyé pour s’installer en Palestine, de travailler dans les champs et de se battre afin de créer l’état d’Israël. Le deuxième groupe, l’élite, était destiner d’être filtré dans tout l’Europe, les Etat Unis, l’Australie, l’Afrique du Sud, l’Argentine, Brésil etc, etc…C’était de cette façon qu’ils ont pu rassembler ses organisations de force comme : Congréé International Sioniste, Congréé Mondiale Juif, (WJC), l’UN, La Banque Mondiale, WTO, IWF, WEF etc.
Au début, quelques un ont était financiers par la richesse venu des Nobles Princes Chérifiens Al-Aji. Plus tard, d’autres ont été financiers par les revenues du pétrole venu du monde Arabe. Le reste été accumulé par des intérêts prévenus des pays qui ont pris dans un certain stage et temps un prêt de ces institutions financières entrain de ne pas réalisés qu’ils ne vont jamais recevoir la chance de le rembourser.
Voir : Sir Moses Montefiore’s Dream – Israel benefactor ; Montefiore parle de sa bague gravées. L'inscription hébreu dit:

Le possesseur de tout


Depuis 1906, la Suisse était impliquée dans toutes les affaires importantes du Maroc. Le Tribunal Fédéral, Lausanne a décidé du futur de la Banque d’Etat Marocaine. Et l’organisation de la police locale été confié à un Suisse, un inspecteur général - qui était lui même sélectionné par le Conseil Fédéral. Mais tout se passait avec l’accord de la France et de l’Espagne.

La Grande-Bretagne a contrôlé le Maroc par le prêt que le Prince Chérifien était obligé de prendre pour installer des demandes de réparations de guerre Espagnole,(Britannique) - Marocain, (1859-1860) et en même temps de libérer Tetouan de l’occupation Espagnole. Plus tard, ses dettes Espagnoles ont été transférées en Grande-Bretagne et dans une série d’engagement de manœuvres financières compliquée des obligations ont été offert sur le marché de Londres garantie par le gouvernement Britannique. Jusqu’à se jour, le Maroc n’a jamais pu sortir de se piège. Voir : TA, Mars 2007, le Maroc cherche un prêt de € 654 millions.

En 1873, Si Mohammad Tazi, un descendant de la tribu juive de Taza et Ba Ahmed ben Moussa, les deux très pro Britannique et très pro Français, est en collaboration avec la Suisse, ils ont aidé à préparer l’avenir du futur Protectorat Français. Le 12 mai 1912 était le jour de l’inauguration du Protectorat Français.

Pendant deux ans, j’ai consulté beaucoup d’anciens livres, des archives diplomatiques, des documents privées, des historiens etc. et j’ai réalisé que l’histoire de mes ancêtres a besoin d’être réécrite.

A se jour j’ai retrouvé notre « nom de famille » sur des monument construite par :
Sharif Ismail Laalaj, (Laalaj = racine du mot), 1634-1727
Sharif Abdallah ben Ismail al-Aji, 1678-1757
Sharif Sidi Mohammed III ben
Abdallah ben Ismail al-Aji, 1709-1790

Le Maroc était la première nation, en 1777, qui a reconnu les Etats-Unis comme une nation indépendante. Le 20. décembre 1777, le sultan marocain Alaoui Sidi Mohammed III a décidé que les bateaux des marchants americans vont être sous la protection du Sultanat et qu’ils peuvent passer sans danger.
Le traité Marocain - Américain d’amitié est le plus vieux traité non-briser d’amitié avec les Etats-Unis. Il était signé par : John Adams et Thomas Jefferson, et son effet continue depuis le (16.?), juillet 1786.
Pour plus de recherche voyez : The Avalon Project : The Barbary Treaties 1786-1816 – Treaty with Morocco etc.

Sharif Sidi Mohammad III al-Aji (see Part IV)

Sur le seau de mon arrière grand-père, document, correspondance et dans son dernier vœux:Tableau par E. Delacroix, 1845. Sultan Haj Abderrahman ben Mohammad ben Abdallah ben Ismail al-Aji entouré par ses garde du corps et ses officiers principales. Il sortait de son palais à Meknès, mars 23, 1832. (see Part IV)Courtoisie du Musée des Augustins, Toulouse

Pour une explication sur la différence de noms voyez :

Sharif Haj Abderrahman ben Muhammad
ben Abdallah ben Ismail al-Aji,
 ca. 1778 ou 1789-1859 -

était connu de vous depuis 1860 sous le nome de :

Alaji Abderrahman ben Mohammad ben….

ou

Alaoui Abderrahman ben Mohammad ben ….al-Aji, un Chérifien

Ref: www.douane.gov.ma/Histoire_douane/GLOSSAIRE.htm

Abderrahman a eu plusieurs fils, que j'ai pu nommer:

(Portrait: see Part IV)Sharif Sidi Muhammad IV ben Abderrahman ben
Muhammad ben Abdallah ben Ismail al-Aji, ca. 1803-1873 - ??? 
à mon père, à moi, à mes frères et proche cousins.Par Horace Vernet. Les français ont guidé un chef résistant, Abd al-Qadir, au Maroc, et le sultan a supporté le héros musulman en public.
La guerre s’est déchenée entre le Maroc et la France en août 1844. Dans les frontière Algérienne, à Wadi Isly auprès d’Oujda, 30,000 hommes ont été mené par Sidi Mohammad ben Abderrahman, le fils du sultan. Ils ont été déroué par 11,000 troupeaux français. Le Jaysh Cherarda a été brisé par le feu pillant le camp marocain pendant qu’ils se sauvaient. Cf: Pennell, Morocco sinces 1830, p. 49.
A cause de nombreuse manipulations continues provenant des pays de l’Ouest contre ma famille et le royaume, on devenaient anonyme vers la fin du 19ème siècle pour sécuriser et garantir la survie minime du membre de la famille qui restait.

Les livres écrits sur l’histoire du Maroc
La plus par des historiens, si ce n’est pas tous, sont des proches des ex-familles Sionistes de marchants du sultan = nommés « Tajer Assoltane » d’Essaouira ou d’autres villes du Maroc. Ils ont travaillé pour ma famille et pour le royaume dans le pays et à l’étranger.
Chaque années, ses Tajer Assoltane on reçu une grande somme d’argent du trésor (Makhzen) du sultan – sans intérêts et sans risque personnel pour les marchants.
On leur louait des maisons, des magasins et des facilités d'entre dépôt a un loyer très modeste sur l’ordre du sultan. En plus, Ils étaient permit d’importer et d’exporter des marchandises à des taxes favorable et était exclu d’une taxe nommé « Jizya ». Ses marchants devraient juste continuer à acheter de la marchandise dont le pays avait besoin et faire des affaires avec les Européens. Au lieu de cela, les Tajars Assoltane Juifs ont immédiatement gagné une confiance absolu des sultans qui leur permet de se faire une immense richesse et ainsi d’établir un mécanisme commercial en commençant par une banque qui donnait des prêts capitaux nécessaires envers leur sujet. Et quand leurs marchants sont de retour avec la marchandise, ils sont obligé de payé les intérêts sur la somme prêter, plus une commission pour le Tajar Assoltane. Le même Tajar Assoltane recevait une autre commission de la part du sultan quand il fessait les comptes avec lui. Et quand le sultan demandait au Tajar Assoltane de vendre des marchandises particulieres à l’Europe, la même tactique a été répétée, sauf que cette fois si l’argent restait en Europe. Ils amenaient avec eu juste l’argent absolument nécessaire pour garde la confiance du sultan et pour leur vie quotidienne.

En plus, certain entre ses Tajar Assoltane travaillait en même temps pour des pays étrangers en fonction de Consul. Ainsi, ils sont devenu des protégées des puissances étrangères!!! C'est claire que dans de telles circonstances ses Tajar Assoltane avait que leur futures intérêts en vue et certainement ne protéger pas les intérêts du Sultanat.

Dans la même phase une autre forme de revenus était créée, par exemple : à chaque fois que quelqu’un réclame qu’un Tajar Assoltane a des dettes en dehors du Maroc, le pays Européen réclame des réparations de la part des sultans. Cela était fait, la plus par du temps, par la force et la présence militaire ainsi les sultans n’avaient pas le choix que de payer.

A un certain temps, la Grande-Bretagne, la France, l’Espagne, la Suisse et le Maroc avec leur historiens, ont été obligés d’intégrer leur faux monarque dans l’ancienne histoire des Nobles Princes Chérifiens assurant ainsi que le monde entier ne découvrira jamais leur crime. Pour cela ils n’avaient même pas hésité de falsifier la vraie orthographie,
l’écriture, traduction et l’interprétation de notre nom :

Ils prétendent : al-Alj, al-Elj, al-Eldj, al-Eulj, al-Ulj, al-Ilj

même si le site-web marocain du tourisme a clairement mentionné:« Laalaj » = al-Aji ( voir partie III)

Par contre, ils vous ont fait croire que les inscriptions sur les portes de Meknès et Essaouira se lisent :

«  Renégade » = C’est complètement faux !!!! (voir partie III)

Ils vous enseignent cela juste pour une raison : 1. vous induire en erreur. 2. falsifier la légitimité du trône et ainsi recevoir l’accès légitime a l’héritage des Nobles Princes Chérifiens al-Aji.


Par exemple voir :
Meknés : Construite par le Sharif Ismail. Achèvement du fameux
Bab al-Mansour Laalaj par son fils,
Sharif Abdallah ben Ismail al-Aji en 1732.

Bab al-Mansour Laalaj = al - Aji (voir partie III)

Essaouira (Mogador): Construite par le

Sharif Sidi Muhammad III ben Abdallah al-Aji en 1764.Il a dedié l'inscription au nom des rois Sidi Muhammad et Ahmad al-Aji

Porte de la Marine (voir partie III)

In 1764 Sharif Sidi Muhammad III engaged Théodore Cornut, a French architect on payroll to the British of Gibraltar! Therefore, Cornut was never a prisoner nor did he ever convert from Christianity to Islam in order to become Ahmed the Renegade - the so-called

! (see Part IV). Fact is, the Sharif received him with all honours due to a great artist and entrusted him with the realization of the new city. Cornut, l'Avignonnais, worked three years on constructing the port and the Kasbah, its original plan being preserved at the Bibliothèque Nationale de France, Paris. It seems that the second part of the construction (Medina etc.) was desined long after Cornut's departure. The Sharif not wishing to prolong their collaboration as he reproached the French to be to expensive and to have worked for the British enemy. Ref: Etymologie Essaouira.

En plus : en continuant ma recherche sur mes ancêtres, j’ai trouvé par chance quelque sites-web comme :

1. Des interviews variés faite avec M. Ahmed Rami. De plus, j’ai reçu de la part de M. Rami son livre : 

« Zuerst nach Casablanca ».

Dans ce interview, il a parlé d’un secret bien gardé : l’adoption du Hassan II par le roi Mohammed V etc. Ref:: www.abbc.net/alaouites/hassan2/fils-de-glaoui.htm; Hassan II est le fils de Glaoui; Mohamed VI béni par un rabbin juif ; & Les Francs-Maçons au Maroc sous la IIIème République, Moulay Hafid, 1867-1940.


2. M. Ahmed Rami et Prof. Pennell ont parlé d’un coup d’état qui a eu lieu au palais le 26 février, 1961 contre le roi Sidi Mohammed V. Deux docteurs Suisses ont convaincu le roi Mohammad V de faire une simple opération du nez, laquelle se pourait être faite juste au palais. Cette opération a été faite le 26.02.1961 par le Prof. Jean-Pierre TaillensLausanne et le Dr. Raymond, Lausanne. (NZZ.27.02.1961) Cf : Prof. Pennell, Morocco, from Empire to Independence; page 116. M. Ahmed Rami; Corruption and Crime in Hassan’s court.
Hassan II a annoncé la mort du roi Mohammed V et a immédiatement réclamé qu’il est le futur roi.
Peut après les relations Suisse - Marocaine se sont améliorées a nouveau, même si au paravent elle se sont détériorées juste après que les Français on retourné le rois Sidi Mohamed V de l’exil en 1955 au 26. Février 1961.

3. Un autre site parle de Hassan II et ses fils baptisés (baptême) au palais royal à la demande d’un Rabbin d’Israël.
Cf : Abdelilah Bouasria; chercheur en politique, Wash. D.C et Prof. Robert Assaraf, un historien juif - marocain, Paris. Ref. voir no. 1.

4. Un autre sujet sur le web parle d’un cadeau, d’une fille esclave donnée par El-Glaoui au roi Mohamed V. Selon l’histoire, le roi n’avait aucune idée que la fille qu’il venait de recevoir était déjà enceinte par le futur Hassan II. En plus, il est mentionné que le père réel du Hassan II est le Glaoui, un Berbère du Sud du Maroc, et que sa mère réelle est une descendante Judeo-Berbère. Glaoui été connu de collaborer avec les Français toujours en soignant précieusement ses propres ambitions politiques.
Cf: Dar El Glaoui; El Glaoui : The pasha of Marrakesh. Time Magazine. Monday, September 5, 1955; Revolt & Revenge & Time Magazine. Monday, May 20, 1957 ; Who Is Boss ? Ref. voir no. 1.

Tout cela était pour:Raison 1 

Vengeance des Sionistes Marocains, The Learned Elders of Zion.
Voir : dans James Richardson, 
Travels in Morocco, 1859; p. 79;
« Pourtant, si les juifs de ce pays avaient le pouvoir, ils pouvaient
rendre les musulmans esclaves et même les insultés.
Cette remarque Coriante (Coriat) a relâché expressivement de sa
bouche expriment ses sentiment directe en annotants la
vengeance que ses compatriote vont infligé envers leur
oppresseur Mahométans, qui les ont garder en chaîne par une
série d’âges.

Raison 2

”La Vieille Confédération”, République Helvétique, La
Confédération Suisse, « Conseil Fédérale » en relation avec les
descendant Suisse - Marocains ont leurs propres Sionistes,
Francs-Maçons, Basler-Daigs et; avec leurs propres intérêts
financiers inclue l’exploitation d’un pays et ses citoyens.


Durant les dernières 23 années, j’ai remarqué cette destruction malveillante de manipulation et de jalousie, contre mes affaires, moi-même et ma famille, qui pour la plupart du temps venait de l’intérieur de la Suisse, de : Genève, Bâle, Berne, Zurich et de la Thurgovie, en relation avec : Londres, Israël, New York et récemment le Maroc.

Donc, en lisant le livre du Prof. D. Schroeter, j’ai vérifié si je peux trouver quelques uns de ses noms de famille marchants d’Essaouira ou d’autre part du Maroc en Suisse. A ma surprise, la plupart de ses noms peuvent être trouvées à Genève, Londres, Israël, New-York, etc. Et quelques uns font partie de l’organisation Sioniste, inclue en Suisse.
Voici quelques noms des Tajar Assoltane d’après Prof. D. Schroeter, Merchants of Essaouira, p. 25, que j’ai trouvé en Suisse :

Abitbol, Amar et, (en Israël : Rabbin Amar), Anahory, Benattar, Boujnah, Cohen, Coriat et (à Essaouira, Mogador, 1859 : Rabbin Coriat), Curtis, Darmon, De La Mar, Elmaleh, Grace, Israel, Levy, Loeb, Ohana, Pinto, Robertson, Sebag, (Sebag-Montefiore), Toby, Zagury, etc. et en Israël on trouve les familles Afriat et Corcos etc. Pour reference sur Rabbin Coriat: James Richardson, Travels in Morocco, 1859, p. 79; sur Rabbin Amar: www.abbc.net/alaouites/hassan2/fils-de-glaoui.htm; sur Rabbin Afriat: www.econ-pol.unisi.it/~afriat/Memory.pdf; et sur Corcos: Sidney S. Corcos : « The Corcos family : Spain-Morocco-Jerusalem » publié en : Journal of Jewish Genealogy, Sharsheret Hadorot, Vol. 14, No. 2 Winter 2000.


Jusqu’à se jour le Conseil Fédérale, « gouvernement Suisse » est entièrement conscient de ce problème mais il m’a ordonné d’arrêter et il a aussi refusé de répondre à mes questions de même de la part du faux roi du Maroc et de son gouvernement.

References:

Dr. Abdullah Mohammad Sindi; The Direct Instruments of Western Control over the Arabs: The Shining Example of the House of Saud. www.kanaanonline.org/readings/read7.pdf

Zionisten-Congress in Basel (29.30. und 31. August 1897), Officielles Protocoll, Wien, 1898. Verlag des Vereines "Erez Israel". Lord Edmond Rothschild, Londres et Jacob H. Schiff, NYC ont ordonnés Theodor Herzl, Autriche, d'organisé le congrès à Bâle. Ref: History of Events, 1897

La 2e Légion Etrangère ou Légion Suisse par W. Gehri

Moroccan rabbis, in contrast to most Ashkenazi rabbis, supportet First Zionist Congress in Basel. Ref: The Forgotten Refugees; Historical Timeline.

MSS-Buchanan Catalogue: 1858-1860 Madrid, Spain.; Copies of letters and etc.; Univ. of Nottingham

USA, Nat. Archives & Records Admin. Microfilms

Rolf Ackermann, pg. 5 - 6, mit Zitaten aus dem Tagebuch des deutschen Oberstlieutenant a.D. Adolph

von Conring (Berlin, 1880), in: Marokko verstehen. Studienkreis für Tourismus e.V., D-Starnberg, 1985.

3ème PartieRevelation on Title Aji


Within the period of the Middle Kingdom of the 13th dynasty I found the TITLE of Aji as Ay in use for the fist time by:

Pharaoh Merneferre AyAy’s prenomen or royal name means:

The one who loves the beauty of Ra

while his titulary is: Ay

which is equal to:

Aya, Aye, Eje, Ai, Ay – hi, Eye, Aji
became in Aramaic, Greek, Latin & Arabic
el- Aji or al -Aji


He was the last Pharaoh to have been mentioned by name on monuments in Upper and Lower Egypt. He assumed the throne in ca. 1700 B.C. and is said to have reigned for over 23 years.

Pharaoh Ay, pulling papyrus, 13th dynasty. His action demonstrates that the papyrus was to become writing paper for education.

With the death of Pharaoh Merneferre Ay=Aji the title Ay=Aji disappeared likewise from the Egyptian history and kingdom and this until we reach the
18th dynasty. Here the title of Ay=Aji suddenly reappears with:

Pharaoh Kheperkheperure Ay=Aji.
(1327-1323 B.C. or 1325-1321 B.C.)

Ay’s prenomen or royal name – Kheperkheperure – means:

Everlasting are the Manifestations of Ra
while his birth titles
Ay = Aji it-hetjer - reads as: Ay=AjiFather of the God

while:

the title Ay=Aji denotes the holder of a priestly office and historians in the past have referred to Ay=Aji as the “High Priest AY=Aji”, accrediting him with some of the religious thinking behind the Aten heresy, largely because the much quoted Great Hymn to the Aten appears in it’s fullest form in his tomb at Amarna.

Note: Explanation: At this period the Pharaoh was considered a God. So, when he mentioned – Father of the God – he simply meant: Father of the successor – successor now intitled:

Pharaoh = God and Protector of his people and over land
while:

Pharaoh Ay=Aji was both,a political and a religious leader.

Pharaoh Kheperkheperure Ay=Aji, was married to queen Tiy, “the Great Royal Wife, his beloved, the Lady of the Two Lands [Tiy], living” and “the heiress, great of praises, the Lady of the Two Lands, [Tiy], living” and later Ay=Aji is said to have “married?” in his late sixties, Tutankhamun’s widow, Ankhesanamun, his granddaughter, which was the daughter of Nefertiti and Pharaoh Akhenaten=Echnaton. Further, Pharaoh Ay=Aji it-hetjer had other children and grandchildren. One of his daughters or granddaughters had the name & title (H)ajar/Arabic meaningStone, it-hetjer. (remember also Mt. Sinai as (H)agar).
During Pharaoh Ay=Aji short reigned, about 4 years, he built a rock cut chapel in Akhmim and dedicated it to the local deity there which is known as MinMin as a lunar deity was sometimes given the title:

“Protector of the Moon”

Before Ay=Aji it-hetjer became Pharaoh he was a close advisor to two or even three Pharaohs, (Akhenaten & Tutankhamun) who ruled before him and he, Ay=Aji was the power behind the throne during Tutankhamun’s reign. That is why he carries the title of Ay=Aji, father of the God.

Abraham’s journey from Ur to EgyptThe Origin of the Moon Deity


The history of the Moon God and his consort in successive Near Eastern Cultures from Sumeria through Canaan to Saaba and Harran.

Ancient Roots of the Moon GodEl – the kind old fatherly God of Canaan.

Biffault notes that the Moon as a deity is in its ancient form male, the male nature complementing the natural moon-related cycle of female fertility. This can be appreciated when we consider that a common thread runs from the ancient Venus of Laussel dating from around 18'000 – 20'000 B.C. with her
13 notched upheld moon horn, representing the lunar months, through Catal Huyuk with the horned Bulls and pregnant fertility goddesses, to the golden calves of Ur and the bull-horned El of Canaan, who although no longer specifically a Moon God retains his ancient fertility symbol, the human menstrual cycle.
Just as the fertility Goddess is one although she has many names, the Mood God comes in a variety of names which span many cultures, Nanna of the Sumerians patron of Ur, Yerah of Ugarit, Sin patron of Harran, Kusuh of the Hurrians, Ilumquh of the Sabeans of Yemen, Soma of the Indo-Aryans, Yaho and many others. Although he was the patron deity of two specific cities of the Sumerian empire, Ur in the South and Harran in the far North, his worship is astral and cross-cultural.

Av’ram =Abram=Abraham

left Harran,

City of the Moon GodStele of Nabonidus, Star and Crescent of Harran coin, Sign of Sin (Beaulieu, Segal 1963)

At the Northernmost end of the Sumerian empire, the city of Harran, likewise had the Moon Deity as patron God, under the name of Sin. From about 2000 B.C. to 1200 A.D. Harran continued an evolving tradition of Moon God worship. Harran is the birth place of Abraham’s family and ancestors and the center of many of the early events of genesis, including the naming of Israel.
As described by Ezekiel 27:23, Harran along with Sheba and other cities were traders in blue clothes and broidered work, in chests of rich apparel, bound with cords and made of cedar!

Harran female dress was essentially unchanged from 4th c. to the 19th c. (Segal 1963). Temple and relief figure with frock coat - Sumatar Harabesi. The statues show inscriptions to Sin.

Av’ram (Abraham) was born in present-day Iraq to a carpenter who specialized in carving idols. Observing his father carve these statues out of wood, (most likely made of terracotta, stone, ivory & bone), he was struck by his people’s worship and consecration of them. No matter how hard he tried, he never received a satisfactory answer from his father about how he could worship something that he himself had made. Feeling dissatisfied, Ibrahim began talking about this with his friends. This caused his father to worry about his business and, of course, his son. But Ab’ram pursued this issue and even sought to convince others that such worship was futile. Finally, he destroyed all the statues, except the main one. When people asked him who had done such a thing, he told them to ask the surviving statue.
The search for God let Av’ram (Abraham) to consider worshipping various heavenly objects. However, he could not associate their waxing and waning as belonging to the Creator. Finally he dedicated himself to worshipping the Creator of the heavens and Earth, to rejecting all idol worshippers and to becoming a hanif (meaning: one who follows the true religion).
When he began to spread this new idea among his people, he encountered opposition and persecution. Finally, he and his wife Sarah sought refuge in Egypt where Av’ram became Abraham.


Abraham with his wife Hajar it-hetjer

Here we find ourselves within the historical mentioning of Abraham’s and Sara’s immigration to Egypt along with their entire tribe. This history of Abraham we learned through the Torah, Bible & the Koran.

While there, Pharaoh Ay=Aji married his daughter, Princess Hagar to Abraham. Hence she is the wife of Abraham and future mother of Ismail.


Agar = Hajar = Hajira = Hagar

is said that Mount Sinai was also called “Agar” = “Hagar/Arabic: Hajar” and that it was named after Hajar. Arabic translation for Hajar is Stone.

Note: The Hijira or "sudden departure" although applied to the events following 622 A.D. bears the same name as Hajira (Hagar), who discovered the spring of Zamzam flowing by Ismail's foot when searching for water for him after the "sudden departure" of Abraham. (Shad 48). Ref: The Origin of Sin 3: The Lunar Passion and the Daughters of Allah. (St. Paul uses Hagar as a symbol for the bondage of the Old Law. Ref: from: The Columbia Encyclopedia, Sixth Edition, 2004).

She is of royal bloodline, a princess, and that Hajar’s father was killed by Pharaoh [ Dhul Arsh=Islam suggest the meaningPossessor of the Throne[God], as one to be obeyed or:(even that perhaps Israfil, a gigantic archangel is meant)]
As we learned: Pharaoh means God, and not possessor.
Princess Hagar of Ay=Aji it-hetjer = (H)ajar was either a daughter of the Pharaoh Ay=Aji or at least one of his granddaughters.

Why would a Pharaoh give his daughter to Abraham?

1.Abraham believed in one God.
2.History tells us that he had came from Ur. Therefore, Abraham must have benefited from reading, writing and mathematics skills, and probably through his forefathers teaching he must have became a respectful tribal chieftain and a successful trade merchant.
3.Now as an immigrant to Egypt he wanted to be admitted to live in peace within Egypt and or within the surrounding territories.
4.Above mentioned 3 points plus Abraham’s knowledge of the area might have had an convincing impact into the Pharaoh’s decision to give Hajar in marriage to Abraham. As Abraham, the Pharaoh Kheperkheperure Ay=Aji it-hetjer was a religious person himself (high priest) and too, a very successful merchant with trade relations within many neighboring countries. (Hittite’s, Ur, Palestine, Canaan & etc.)
At first everything must have worked out well for Abraham as through his marriage with Hajar he was no longer regarded as an immigrant but as a respectable person in Egypt. However, experience teaches us likewise that whenever something is not based on honesty it most likely will not last.


Abraham’s separation from Hajar and Ismail.
(Within our research of Ay=Aji we do not comment on Sara and Isaac)

It is said that one day Abraham took his two wives and left from Egypt. Some years later he took Hajar and Ismail and eventually settled them within the valley Hijaz, the crossroads of caravan routes between Yemen and Sham= (Jordan, Palestine, Syria), which became Ismail’s Kingdom, the Hijaz - known to you today as Mecca.


Ismail in Hijaz

The Torah, the Bible and the Koran tell us that Abraham returned to the Hijaz in order to help Ismail restore an ancient sanctuary which he had found within his new Kingdom. In doing so he clearly followed his forefathers tradition of the

Pharaoh Ay=Aji

as:

protector and overseer of his people and over land

and fulfilled his obligations as the founder of the Kingdom of the Hijaz.

However, Ismail kept his mother’s name Hagar and title Ay=Aji, it-hetjer which she brought with her from Egypt in order to clearly distinct himself from Sara and Isaac.


Therefore, Ismail named it in Memory of his Mother Hagar al-Hijr, meaning: “Hijar, Rocky place” which as a territory became:


The Kingdom of the Hijaz=Hejaz

The first and second time at the time of Adam. Ref: What is Islam & Who are Muslims? by Jamal Dookhy

At the time of prophet Abraham and Ismail. Ref: What is Islam & Who are Muslims? by Jamal Dookhy

 

This is how it looked after it was constructed by the prophet Abraham and Ismail (pbuh) which remained like this until it was rebuilt by the (Quraish) the clan that lived in the area before the mission of the prophet Muhammad (pbuh). The treasures which they were hiding inside had been stolen so the Quraish wanted to rebuild it. Ref: What is Islam & Who are Muslims? by Jamal Dookhy

Ismail maintained his title and the tradition of his forefathers as:

Ay=Aji it-hetjer

as:

High Priest, father of the God

meaning:

protector and overseer of his people and over land

within

the “Barrier” of the HijazKaabah

means:

The Holy House of GodThe most sacred and antient TEMPLE of the MAHOMETANS at MECCA. From: A Faithful Account of the Religion and Manners of the Mahometans by Joseph Pitts of Exon, London 1731.

Holy Shrine and Sanctuary which is
holding the sacred stone al-Hajar al-Aswad - the “Navel of the World” within the Hijr.
(is also known as: al-Hajarul Aswad)
A Minaret at the Kaabah is crowned by the crescent moon.
The Hijr opposite the northwestern face of the Kaabah is an area of special sanctity defined by a low semicircular wall, al-Hatim – “(the broken”). The enclosed area is called al-Hijr –“(the enclosure), and Muslim tradition identifies it as the burial place of Ishmael and Hagar and possibly of Prophet Abraham.


Abraham and Ismail

Having accomplished the task of rebuilding the Holy House of God, Hagar must have had expressed her wish for Ismail and Abraham (+ with regards to Abraham - as a sign for forgiveness – for his mistreatment towards his wife Hagar) to follow within her father, Pharaoh Ay’s=Aji’s and forefathers noble tradition through the ritual of circumcision. This tradition Hagar wanted to maintain and to be continue within all of Ismail’s descendants.
Until today this tradition continued within the two branches of Abraham’s
descendants.

Religious Traditions and Circumcisions
of the Pharaohs

Just when and why circumcision was first practiced in the ancient Near East is not known, but it was widely attested in antiquity. Bodies from 4000 B.C. exhumed in Egypt disclose evidence of circumcision. (Breasted, 353, p. 10). Ancient Egyptian art, on those occasions when the genitals of Egyptian males were depicted, provide evidence of male circumcision. For example, the carpenter portrayed in the 6th dynasty, 2350-2000 B.C., tomb at Saqqara.

Left: Tomb at Saqqara, 6th dynasty, (2350-2000 B.C.) Right: Tomb on Ankh-ma-Hor at Saqquara,
(6th dynasty)


Abraham’s and Ismail’s Circumcision

The Abrahamic convenant, invented by priests, transformed circumcision from an ethic convenant into a theological divinely ordained legal requirement. It is not a puberty rite nor a pre-marital ritual. It is a covenantal sign to be inflicted on infant males on the eight day after birth to signify their inclusion in the divine promises. Failure to circumcise or be circumcised marks a breach of the covenant.

The story concludes with the 99-year-old Abraham circumcising himself, his son Ismail, who was 13 years old, and all male members of his extended household.
Ref: Gerald A. Larue, Religious Traditions and Circumcision

God made a contract with Abraham on circumcision. (Genesis 17:10-14, 24-27). Abraham was not circumcised before going to and after returning from Egypt.


The Holy Source

Beer Lahai Roi or Beer la-(H)ay = (H)ay’s source

known today as Zamzam

Ref: Ibn Ezra the great Jewish sage identifies this well with Zimum (or in other versions, Zimzum), “where the Arabs hold an annual festival. This is Zemzem near Mecca.”
In: First Mention of Kadesh which is Mecca or near Mecca and is not a whim of Veliko...

Prayers

“She gave this name to the Lord who spoke to her: ‘You are the God who sees me,’ for she said, ‘I have now seen the One who sees me.’ That is why the well was called Beer Lahai Roi which is still there, between Kadesh and Bered.” (16:13-14). Ref: #5. God Speaks to Hagar, Abraham’s Other Wife (Genesis 16) by Dr. Ralph F. Wilson.

The Hajira or “sudden departure” although applied to the events following 622 bears the same name as Hajira (Hagar), who discovered the spring of Zamzam flowing by Ismail’s foot when searching for water for him after the “sudden departure” of Abraham. (Shad 48). Ref: The Origin of Sin 3: The Lunar Passion and the Daughters of Allah.


Father, my heart goes out to Hagar. She has suffered slavery, jealousy, mistreatment, and yet you see her and have a plan for her life. Lord, you have a plan for my life, too, and for the lives of my brothers and sisters. Help me to be willing to submit to whatever situation you call me to. Let me not be too inflexible and too proud to walk the path you’ve set for me. Help me to follow Hagar’s example of obedience to you. In Jesus’ name, I pray. Amen.
Ref: #5. God Speaks to Hagar, Abraham’s Other Wife (Genesis 16) by Dr. Ralph F. Wilson

Through the Torah, Bible and the Koran we all are aware of the descendants of the Kingdoms of the Hijaz from the time of Ismail to Jesus to the time of the Prophet Mohammad.(pbuh)

Forty Encounters With the Beloved ProphetSixth Encounter His Noble Lineage

He, (pbuh) was Muhammad ibn Abdullah ibn Abdul-muttalib ibn Hashim (Banu Hashim – founder of tribe) ibn Abdu Manaf ibn Qusayy ibn Kilab ibn Murrah ibn Ka’b ibn Lu’ay ibn Ghalib ibn Fihr (he was Quraish, so his descendants are known as Quraish, most respected tribe), ibn Malik ibn an-Nadhr ibn Kinanah (famous person whom Prophet mentioned in a hadeeth) ibn Khuzaymah ibn Mudrikah ibn Ilyas ibn Mudhar ibn Nizar ibn Ma’add ibn Adnan (forefathers of the vast majority of Arab tribes). Adnan is the direct descendant of Ismail. (peace be uppon him).

Changes in Styles, Characters and Pronunciation of Letters(Example: Ay became in D: Ai; in E: Ae; in F: Aj; in Greek: Agi, in Latin: Ayi,; in Arabic: Aji)

As we all know the style’s and characters of the letters changed through the periods from Hieroglyphs, Cuneiform, Hebraic, Aramaic, Greek, Latin to Arabic.
Note: In: Cyrus Gordon (Journal of Cuneiform Studies, 41/1,1989) writes that:

Hay (ya) in Ugaritic is the name of the Sumerian God Enki (Earth God).
Hay, Hayy, ay = Living God

Arabic: the name (H)ay appears also in the Kuran as (H)ayy but as an attribute in:

“There is no other god accept Allah
He is (H)ayy=Aji, ever living
He is Kayyum, source of omnipotence”

According to this expression (H)ayy=Aji is an attribute and means alive-vigorous.

Here we only concentrate on the title Ay=Aji

Ay. Meaning: High Priest
Ay. Also means in Latin = Abi, meaning: Our Father (Priest)
Aji, Ay, Ayy also means Our Father (priest) = Abi in Latin & Arabic
As we know the Ay, Ayy, Aji or Abi where the holders, protectors and
overseers of the Kaabah
 from the time of Ismail until the time of the
Prophet Mohammad
.(pbuh) This tradition continued through Ali, Hassan, Abdullah and Idris I with his arrival to the Maghreb.

Note: 03 - Talbiyah and the Sacrifice It has been narrated from Imam Ali [Ibn Abi Talib] (peace be uppon him) that he said, "Jibril (Gabriel) descended to the Noble Prophet Muhammad (blessings of Allah be upon him and his family) and said to him, 'O' Muhammad! Command your companion's al-Aji and al-Thalj. The al-Ajj is to raise your voice in pronouncing the Talbiyah (Laabik Allahumma Labbaik) out loud, while the al-Thalj is to slaughter an animal ( on the day of Eid)." Ref: Forty Hadith of Hajj.

Overseer of the Kaabah before Islam:
One of the last holders of the Kaabah before Islam was Amr ibn Hicham, better known by his nickname as:

Abi ......... = Our Father (priest)
today: Abi or Abu is the same: father of

Therefore, Abi means the same as Aji because the origin of the
word has its roots in Egypt, is a title and hence
is to be translated as:

our Father, as a priest

and throughout the Islamic period is called:

Imam


Within the early years of Islam and after
we found many Aji descendants throughout the world.

The life and religion of the Pre-Islamic Arabs, especially in the Hijaz, depended on trade and they made a trade of their religion as well.

Around 170 A.D. Amr ibn Lu' ay = Aji ibn Harath ibn Amr ul-Qais ibn Thalaba ibn Azd ibn Khalan ibn Babalyun ibn Saba, a descendant of Qahtan and King of the Hijaz had put an idol called Hubal (moon god) on the roof of the Kaabat. This was one of the chief deities of the Quraysh before Islam. Ref: Hubal, from Wikipedia, the free encyclopedia

Around 570 A.D. the title of - Aji – appears in India. Ref: Memoir of the author by Henry T. Prinsep, London, 1858, v.1, p.[i]-xvi. Hindu Coins-First Kanauj Series, pg. 287 + New Varieties of Bactrian Coins, pg. 354 refering to the Sanskrit equivalent for Diomed may be Aja Medha, a prince of the Lunar race who reigned at Kanya-Kubja.

Around 622 A.D.- 632 A.D. We have Aji Saka, a Javanese who came to Mecca to learn from the prophet Mohammad.(pbuh). Aji meaning: King / ruler. Saka: Pillar of Javanese house ... Ref: Prof.Robert W.Hefner; Tengger Tradition & Islam; Institute of Culture Challenge & Culture Hero: The Tale of Aji Saka & Mohammad, Princeton University Press, Princeton NJ.

In 630 A.D. the Prophet Mohammad conquered Mecca and ended the Quraysh’s tradition of idol-worship by smashing the statue of Hubal along with the other 360 idols at the Kaabah and re-dedicated the structure to Allah, the one God. (as Abraham did before).

Note: In: Forty Hadith of Hajj; 03 - Talbiyah and the Sacrifice. It has been narrated from Imam Ali [Ibn Abi Talib] (peace be uppon him) that he said, "Jibril (Gabriel) descended to the Noble Prophet Muhammad (blessings of Allah be upon him and his family) and said to him, 'O' Muhammad! Command your companion's al-Ajj and al-Thalj. The al-Ajj is to raise your voice in pronouncing the Talbiyah (Labbaik Allahumma Labbaik) out loud, while the al-Thalj is to slaughter an animal (on the day of Eid)." Ref: Forty Hadith of Hajj.

In 632 A.D. It all goes back to AD 632 ..................... . The origin of the rift was a dynastic dispute, between supporters of the Prophet's family, represented by Aji, and the Prophet's companions, .................. . Ref: In The Rose Garden of the Martyrs, by Christopher de Bellaigue. He mentioned in Chapter One (Karbala) the following:

Arrival of Sharif Idriss to the Maghreb. He brought his title Aji with him from the Hijaz. In 788 A.D. he became Imam Idriss I. He died in 791 A.D.

In 1129 A.D. = 524 H. we find Idriss ibn Youssef ibn Isa al-Aji mentioned by: E. Lévi-Provençal in: Documents Inédits d’Hisotire Almohade, Vol. I, Paris 1928; in Arabic see: pg. 32; for translation see: Extraits du Kitab al-Ansab, pg. 47??

In 1300-1325 A.DAji reappears as ruler and founder of the Indonesian kingdom. The title Aji is still in use today. Ref: Malay Kingdom in Indonesia, see: History of Kutai Kingdom Kutai & Styles & Titles.

Until 1360 A.D. the king of Brunei was called Sang Aji . (Reverend Monarch, a title said to be of Sanskrit origin. The dynasty changed in the 1360s but the title is still in use today. Ref: Brunei History.

In the 12th c. A.D. the Katsuren Castle was built and later was praised for its prosperity in the latter half of the 14th c. A.D. to the first part of the 15th c. A.D. This was the era when Aji lords such as Mochidzuki and Amawari were active and later became lord of Katsuren Castle. Ref: Katsuren Castl; Gusuku Site and the Related Properties of the Kingdom of Ryukyu.

Around 1445-1449 A.D. In: Voyages of Discovery by the Portuguese along the Western Coast of Africa, during the life, and the direction, of Don Henry, Vol. 2, Chapter 3, we find the tribe of the Sanhaga = Assenaji Tribe = The (H)Assen – Aji tribe.

Once again the title of Aji reappears during the 17th-19th c. A.D. within Morocco
and is inscribed on stone monuments, seals and documents.

al-Aji

within Morocco as:
Amir,
our commander, our ruler, our Imam
obligation:
protector and overseer of his people and over land
(following the root of noble descendance)
and
Amir al-Mumenin = Commander of the Faithful
carry the title of:

Sharif


My forefathers saga, the holders of the title al Aji began with Idris and continued with his son the founder of Fès. The city of Meknès which was built at the orders of Sharif Ismail al-Aji was accomplished by his son Sharif Abdallah al-Aji in 1732 with the famous gate which carries our title La'al'aj = al-Aji.

Bab al-Mansour La'al'ajPhoto taken by Mr. Russell Carhart Hall, July 28, 1928
Courtesy of Mr. T. Hall, Mississippi – USA
(Note: According to photo records received, the missing panel on your left was already missing in 1911).

The Panel above the gate entrance contains a poem which is published by H. Saladin in “Les Portes de Meknès” d’après les documents envoyés par le Capitaine Emonet du service de renseignements de Meknès, in: Bulletin archéologique, 1915, p. 242-268.
Courtesy of Institut du Monde Arabe, Paris

The Founder of the City of MogadorSharif Sidi Muhammad ben Abdallah al-Aji

Ref: Rolf Ackermann, pg. 5-6, mit Zitaten aus dem Tagebuch des deutschen Oberstlieutenant a.D. Adolph von Conring (Berlin, 1880), in: Marokko verstehen. Studienkreis für Tourismus e.V., D-Starnberg, 1985. Portrait by: Colonel Maurice Bagenal St.Leger Keatinge, 1785 and reproduced in: Travels through France and Spain to Morocco comprising a Narrative of the authour's Residence in that Empire. With an account of The British Embassy to the Court of Morocco under the late George Payne, Esq. Consul-General, London, 1817. (see Part IV)

Mogador was built at the orders of Sharif Sidi Muhammad ben Abdallah al-Aji

Re: DAFINA.NET; Mogador 1900. Auteur: Echkol, 22.08.2007&

it was he who wished to commemorate his and his brothers name and title on the door

See Arabic writing of al-Aji - it's a miracle that it was not erased as in Meknes (see Part IV) Sharif Ahmad was the elder (first born) brother of Sharif Sidi Muhammad III. He had died in 1750 A.D. In order to commemorate his brother Sharif Sidi Muhammad III dedicated the inscription in his and his brother's name and title. Besides, in Arabic - the term "servant" is only referring, or is to be translated as: humble servant of God - simply meaning, the only one above him is GodPhoto: Courtesy of Mr. Hans Peter Schaefer, Köln.
For reference see: Prof. Daniel Schroeter in: Merchants of Essaouira & DAFINA - Les Juifs du Maroc. Re: Mogador, Essaouira, suite. Auteur: Echkol, 7 September 2008 - Ahmed Laalaj & by Ville d'Essaouira, Ahmed Laalaj. See reference to: La racine du mot "Laalaj".

As a matter of facts, since the time of the Pharaoh Menerferre Ay=Aji the Aji’s continued to leave their titles within their monuments. However, many of their inscriptions which included the title of:

Ay=Aji
were
purposely destroyed
throughout the history in order to erase our trace.

Was said by a Pharaoh about 1000 years before Moses.
Ref: Holger Kersten.


Nuk pu nuk


I am, who I am

****************************************

IdolsThis article is intended as a reply to all those who call the Arabs pagans.

Until today I still do not understand why the whole scholars and researchers of history, theology & etc. do not step in and stop this kind of provocation when reading that Arabs are being called pagans. This they neglect to do although they know before hand that it might risk to end up in a catastrophe due to provocation and lack of knowledge. One can but wonder why they let it happen anyway ???????

Therefore, I urge all the Arabs -(Christians, Moslems and Jews) - do not let yourselves be provoked by this group's expression that your ancestors were pagans because this is simply misleading. Please remember that Abraham, Ismail, Jesus, as well as prophet Muhammad himself (peace and blessings be upon them) were of Arab descent and all together condemned idol worshipping and taught us to believe in only one mighty God for all.


As of today, the oldest idol found is recorded to be from:

Tan-Tan (Morocco) and dates from around 300'000 - 500'000 B.C.

Photo: Courtesy of Prof. Dr. Lutz Fiedler, Marburg

Published in: Martin Kuckenburg, Als der Mensch zum Schöpfer wurde. An den Wurzeln der Kultur, Stuttgart, 2001, Abb. 3.14 & 3.15.

Here we take a minute to reflect on the means, purpose and use of idols which was a common practice throughout all the world since the beginning of time and as we will see was definitely not practiced by Arabs alone. We further have ample records of various types and styles of idols which were made in different periods throughout the world.

An example of early European idolsVenus of Dolni Vestonice, Czechia, Venus of Willendorf, Austria, Venus of Lespugue, France,from around 20'000 B.C. - 30'000 B.C.An example of Arabian idols

This is why I must stop here and return to our main subject, idols of Arabia.

During 1000's of years people were living in different regions and amongst different tribes within the vast land of the Middle East and North Africa. They were mostly nomads, constantly travelling within the vast land as herdsman, merchants or shepherds. As today, they were confronted by many economical hardships (droughts) and political disturbances (wars) between countries or tribes which as today created many Muhajir (refugees). Naturally, all these Muhajir's brought with them their old political and religious cultures when settling within new countries or tribes. This resulted in a huge mix of different people following various religious believes. This phenomenon was especially noticeable within big cities because, some of these Muhajir's opened their own small temples, chapels, shrines etc., and others, in order to avoid discrimination and hardship decided to join the established local religion.

Model of a terracotta shrine, ca. 600 B.C.Ref: www.original.britannica.com/eb/art-6039/Terra-cot...

So, once the Quraishy trade caravan had arrived to one of these distant countries, as for example to Mesopotamia, they found themselves within a new trade possibility amongst their own - the trade of idols.

Further, in ancient times the trade of idols was heavily influenced by the believe in "protection" and "religious identity", especially since according to myths - that if an individual owned one or the other idol - he or she could be prevented from harm, misfortune, sickness, or - the idol was to bring him or her prosperity, health, fertility and etc., or - was too, a reminder from where he and his family had come from.

Therefore, it should be clear that the trade of idols was too, a flourishing business throughout the entire region and hence was also used for political and religious purposes, as well as for prestige.

For example: to an ancient Egyptian Muhajir (refugee) the portrait of his pharaoh meant: your daily life is secured and protected by your god and king, even outside of your native country. Today the same is true for a Palestinian refugee living in London who placed a picture of the al-Aqsa Mosque in his house, or - with regards to a Moslem who placed the pictured word of Allah in his house, or - with regards to a carved statue of the Christ placed in the house of a British citizen who lives in the middle of Africa, or - with regards to a Menorah placed within a shop, house or synagogue of a Jewish citizen living in Europe, they all claim and insist that this gives them comfort and protection.

There is absolutely no harm in this believe as long as it's purpose is aimed for the good and above all enforces the believe into one mighty God for all as taught to us by Abraham, Ismail, Jesus and prophet Muhammad (peace and blessings be upon them) - then, it's their freedom to do so.

Let us return to the Kaabah. In Pre-Islamic times the Kaabah was also an international gathering point for merchants who passed through the Hijaz with their trade caravans. While entering through the Meccan gate one first stopped to pay his respect and then set forth to go about his business, or took a short rest and or joined into discussions with other persons and followers who believed in one mighty God. But most important is the fact that at the time, everybody who believed in the mighty God had the right to enter the Kaabah. It is also true that in time of need the Kaabah was there to offer shelter and refuge to people in need. Once again, at the time it did not matter who or from where the people came from - the Kaabah's duty was to help.


One can but imagine how many persons arrived from all these distant countries and tribes to this holy house of God. Logically this fact should also let us understand why there were so many different idols placed in and on the Kaabah. However, in early days these idols were merely a kind of gifts, an offering to the Kaabah, meant as a kind of thank you - while other persons might have left a sheep, salt, sugar or other goods for the Kaabah - well, whatever one wished to share. Today, similar gestures are still practiced within churches - by people giving a little money and light a candle.

According to scholars, the Kaabah's main idol was Hubal and that he was carved out of red agate. According to scholars, the idol was bought by the Quraishy chieftain Amr = Amir ibn Luh'ay (Luh'ayy = Aji) during a business trip to Mesopotamia, who then brought the idol with him by caravan to the kingdom of Hijaz in ca. 170 A.D. Please note that this incident took place around 400 years before the birth of the Prophet Muhammad (pbuh).


So, when Amr ibn Luh'ay entered with his caravan through the Meccan gate he naturally went first to the holy house of God in order to pay his respect and at the same time placed Hubal there. This was a gift worthy of a king and at the time brought lots of pride and prestige to the Kaabah. Note: Meaning of Hubal in Aramaic = SPIRIT = [divine in origine (ancestors)].

But it is also possible to visualize that Amr ibn Luh'ay undertook this trip for two reasons. Firstly, to advanture for new trade possibilities and secondly, to use the occasion to visit Abraham's (his forefather's) birthplace. If this visit did in fact happen, then such an impressive trade caravan would not have remained unnoticed. The local chieftains must have sent out for Amr ibn Luh'ay and ask him to come and join them. Once there, he most likely told them from where he had come from and why. When the chieftains learned of his noble descent they naturally would take him to see the temple of one of their most precious idols, Hubal. Let us remember that Hubal was said to have been carved out of red agate. We also must be aware that at the time this kind of stone was rather rare but especially so when of large size and therefore most valuable. This is why an idol carved out in red agate was more than just an idol - it was their patrimoine. And with regards to the broken arm - well, perhaps it was the idol which was spared by Abraham from being destroyed!???


Having the noble descendant and chieftain of the holy house of God amongst them, it could be possible that the local chieftains entrusted the chieftain Amr ibn Luh'ay to take Hubal and to place him in the Kaabah. Hence, an ancient patrimoine could remind the descendants of Abraham of their forefather's origin, while back in Mesopotamia, the local citizen were assured to be represented by Hubal within one of the most holy houses of God and further were automatically protected by the descendants of the kingdom of Hijaz as both were linked to Abraham.

A Reminder

In 630 A.D., after the bloodless victory at Mecca, Prophet Muhammad (pbuh) went and destroyed all the idols on and within the Kaabah, except for:

the al-Hajar al-Aswad the "Navel of the World"

He did so because the Kaabah turned to be used for business and monopoly rather than for education and worship. Once again the followers had distant themselves from the right path.

They had abolished and forgotten the right ways of life

they have forgotten God's law.


Therefore, prophet Muhammad (pbuh) went and did just as Abraham had done before him.
Through the Torah, the Bible and the Koran we are told of another similar matter which had taken place in Jerusalem at the time of Jesus - Jesus throwing out their businesses and their idols from within the holy house of God. Abraham who went to the temple and destroyed all the idols except for one and afterwards had to leave his father's house, and prophet Muhammad (pbuh) who repeated the same at the Kaabah. A simple repeat of history or a warning from God !???

[Today, only few gifts remain within the Kaabah as a reminder of the past. Some are inscribed in Sanskrit, some are even engraved with a cross, there are also various inscriptions on the walls in Aramaic, Greek, Latin, Arabic etc.!]

Through this act prophet Muhammad (pbuh) liberated the people, so the people

may once again open their eyes to seemay once again open their ears to hear and may once again open their mouth to speakHe, the prophet Muhammad (pbuh) gave them freedom.


Later, prophet Muhammad (pbuh) performed the Haj and ever since, every Moslem, women and men can perform and follow their Islamic religious call.

However, we must remember that in those particular times, as well as during the ten-thousands of years prior to Pre-Islamic times, people had idols. Nowadays people collect idols for various purposes as for, research, knowledge, history, prestige, as well as to improve a better understanding between people of different cultural backgrounds.

Here we invite you to see some of our idols. Some of them were sold in the past to museums, religious institutions as well as to private collectors.

Bibel + Orient Museum

     
       
Bibel + Orient Museum
Sold to Bible Lands Museum
Sold to Archaeol. Museum, "Dagon" Collecton
 
       
     
Sold to a museum
 
Sold to Musée d'Art et d'Histoire
   
     

Part IV

"Orient-Malerei" Based On Western Imagery

regarding:

The Noble Sharifians


At first, the reader must be aware that in Section 1: "Reproductions of 17th cent. to 1873 published drawings", are in general imagery pieces of work which rarely reflect a close resemblance to the actual Sultan. The reason for this is easily explained – since such works (from the beginning of Islam to Sultan Sidi Mhd. IV) were strictly forbidden by law (Sharia). Further, it was impossible for any artist to see a Sharif on his own. However, when a Foreign Delegations was received at the Sharifian Court, then such a delegation was sometimes accompanied by an artist, (example: F-Delacroix; GB-Keatinge). During such an occasions the accompanying artist had, but a brief glance at the Sharif from far distance. All of what the artist saw he had to absorb and memorise in his head as otherwise he would have taken an enormous risk by making a sketch on the spot. The very same law was applicable for the minting of Islamic coins. Example: there are no pictures of Prophet Muhammad, (pbuh), therefore - no portraits appeared on the coinage during the time of the Sharifians. But as the Sharifians were "exchanged" the rules started to change. Hence, today the portraits of the rulers are on the currencies and the portraits of the rulers are on display as well. This old established law on portraits was written with good intentions in order to prevent another kind of worship. This rule however, opened the way for the future occupier to fabricate history.

NOTE:

As of today, the only portrait we found to be of close resemblance is the one of Sidi Muhammad III ibn Abdallah by Colonel Maurice Bagenal St. Leger Keatinge. This drawing was made by a talented artist blessed with a photographic memory.

Section 1
Cherif Muley Rashid al-Aji. Ref: L'illustre et magnifique Cherif Muley Arxid. Print made by Nicolas de Larmessin, died 1694.

Sharif Ismail al-Aji. Ref. Encyclopaedia of the Orient. (artistic representation) &

Mouley Seméjn el Heusenin frère du successeur de Mouley Archy aux Roy de Fez, de Maroc, de Tafilet.

Portrait de Moulay Isma'il, par le Sieur Germain Moüette. Histoire des conquestes de Mouley Archy, connu sous le nom de Roy de Tafilet, et de Mouley Ismaël ou Seméin, son frère, et son successeur à présent Regnant. Tous deux Rois de Fez, de Maroc, de Tafilet, de Sus, etc. ... Avec une carte du Païs ... Paris, E. Couterot, 1683.

 

Sharif Ismail al-Aji. Ref: John Windus: Reise nach Mequinetz, der Residentz des heutigen Käysers von Fetz und Marocco welche C.Stuart als Gross-Britannischer Gesandter Anno 1721 zur Erledigung der dortigen Gefangenen abgelegt hat. Hannover: Förster, 1726. In Gerhard Rohlfs - Gesammelte Werke: Gesandtschaften von und nach Marokko. Louis XIV schickte 1682 den Graf St. Armand ... . Der Sultan erscheint auf einem schneeweissen, reich aufgeschirrten Hengst, das einemal hat er einen Litham (Schleier) vor, das anderemal ist er entschleiert.

 

Sharif Abdul Hamid (Sidi Muhammad III ibn Abd Allah al-Aji). Drawing by Francisco de Miranda. At the age of 24 Miranda was fighting with the Spanish troops defending Melilla in 1775, when one day he looked out over the battlements and saw with his own eyes the Sultan sitting in front of his tent directing his troopsRef: Archives of the Academia Nacional de la Historia, Caracas, Venezuela. Archivo del General Miranda. Viajes. Diaros, 1750-1785. We thank Priscilla H. Roberts for this reference. ARAMCO World, Sept/Oct. 1998 issue: Emissary to Barbary in 1786, by Priscilla H. Roberts and James N. Tull.
Sharif Sidi Mhd. III ben Abdallah al-Aji, 1776. Courtesy of: Tangier American Legation Museum Library.

Sharif Sidi Mhd. III ??? ben Abdallah al-Aji. Ref: Tangier American Legation Museum Society. Long-Time Friends: Early US-Moroccan Relations, 1777-78 by Sherrill Brown Wells in Department of State Bulletin, Vol. 87 (Sept. 1987)

 

Saadi (Saadian) Homed Ebn Abdallah ben Ismail as Samin ben Sharif, al-Aji, 1785. Note: Sidi Muhammad's eye problem. This was recorded by several Europeans in addition to American Thomas Barclay. Drawing by Colonel Maurice Bagenal St.Leger Keatinge; Travels in Europe and Africa, comprising a Journey through France, Spain and Portugal to Morocco, with a Particular Account of that Empire (London, 1816). For references by Mrs. Priscilla H. Roberts see below.

Saadi (Saadian) Homed Ebn Abdallah al-Aji, 1785. Drawing by Colonel Maurice Bagenal St. Leger Keatinge; Travels in Europe and Africa, comprising a Journey through France, Spain and Portugal to Morocco, with a Particular Account of that Empire (London, 1816).

 

 

 

Sharif Abderrahman ben Muhammad al-Aji. Ref: The Royal Families Thread [MENA] - List of rulers of Mauretania Tingitania etc. www.skyscrapercity.com. Further information still pending.

Sharif Abd er-Rahman ben Muhammad ben Ismail as Samin bin Sharif al-Aji at Meknès of 1832, receiving the French Delegation. Painting by E. Delacroix, 1845. Toulouse, Musée des Augustins

Ref: The sultan's authority: Delacroix, paintings, and politics at the Salon of 1845.

Sharif Sidi Mohamet al-Aji, Emperador de Marruecos by Charles Labielle, (1859?), Barna. From the collection of the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).

 

Sharif Sidi Mohammed ben Abder Rahman al-Aji, in Fes, November 23, 1868, receiving the British Delegation of Tangier, represented by Sir John Drummond-Hay and accompanied by his staff and family. Courtesy of Mr. Robert Drummond-Hay, London. Based on a letter written by John Drummond-Hay to Lord Stanley, see: A History of Anglo-Moroccan Relations to 1900 by P.G. Rogers. London: Foreign and Commonwealth Office, Chapter 8 p. 177-178. The artist remains for now unknown.
On 28 December 1867, in a despatch to Lord Stanley, Sir John Drummond-Hay wrote: The country, is in a more wretched state of anarchy ........; but the chief evil in my opinion is the character of the present Sultan, Seed Mohamed, who is totally unfit, from the very fact of his being of a mild and humane disposition, and opposed to the punishment by death, to rule over the wild and warlike people of Morocco. Ref: A History of Anglo -Moroccan Relations to 1900 by P.G. Rogers. London, Foreign and Commonwealth Office, Chapter 8 page 177.

Why did one need such drawings.


First: Some of these 17th - 19th c. artists, travellers, journalists, foreign diplomates wanted to be able to sell their books or newspaper articles and this was one of the reasons of why one created such imagery portraits. For further references see: Prof. Edward Said - On Orientalism, 1978
Second: The other reason was a military one. As Europe's kingdoms were once again in a desperate need to put their hands on other countries wealth and belongings they had to create a propaganda of fear (with drawings) in order to convince their citizens to take-up the arms against the Sharifian rulers. (see examples below, nos. 1 & 2)
Third: Trade Agreements. Another way was in demonstrating- or use of military force. Through such acts of force Europeans let the Sharif understand that he was well advised by simply signing Europe's new trade agreements favourable to Europe or risk to be occupied. Similar situations you still witness in the case of Palestine, Iraq, Africa and etc. (see example below, no. 3)

Sharif Ismael, at 82 years of age. For reference on style and dress code see picture on your right.  

In 1672 Sharif Ismail al-Hasani al Aji completed the task of pacifying Morocco. He constructed his capital in the city of Meknes. During his 55 year reign, Jews were protected from violence. Ref: Jewish Morocco

Réception Solennelle du Consul Général de Belgique Mr. E. Daluin, par l'Empereur du Maroc à Rabat, dimanche le 4 décembre 1864 à 10 heures. Le tableau a été peint par le peintre Félix Augustin Milius, Tanger 1865, size: 110 x 140 cm. And in the "Gibraltar Chronicle, December 12, 1864 we read: The Sultan is still here, and has now been visited by most of the Representatives of the European Powers who ordinarily reside at Tangier. The Ministers and diplomatic agents of England, France, Spain, Italy and Belgium have made their appearance at the Sultan's Court, or we should rather say, his camp........ Courtesy of the Belgian Ministry of Foreign Affairs

Nineteenth-century engraving showing the Sultan of Morocco receiving Sir Moses Montefiore in the courtyard of his palace at Marrakech. Ref: By Michael Palomino in: Encyclopaedia Judaica 1971: Morocco, Vol. 12, col. 329-330, Moses Montefiore. On matters regarding a decree (dahir) we received the following information: the sultans did not "sign" decreees (dahirs). They simply stamped their seal which bears their name and the "prayer". As for this original dahir - we been unable to locate its whereabouts!

Sephardi And Middle Eastern Jewries. History and Culture in the Modern Era. See: Daniel J. Schroeter and Joseph Chetrit, page 106: The challenge to the dhimma system is best symbolized by the visit of Moses Montefiore to Morocco in 1863-64. Montefiore went to the court of Sultan Mawlay Abd ar-Rahman in Marrakech and through the backing of the British government ......BLADI.NET. 20 septembre 2003. Esquisse historique du tapis marocains: une combinaison de formes et de couleurs: En 1867, le Sultan Moulay Abderrahman envoie, avec un célèbre commerçant de Fès, à la deuxième exposition universelle de Paris, "tout ce qu'il y a de mieux ....... Cet article est paru dans "Du signe à l'image", le tapis marocain by Prof. Ali Amahan; Edition Lak international; who told that he took this information from a book written by Prof. Mohamed al-Manouni.

Menara gardens. From Wikipedia, the free encyclopedia. The name menara derives from the pavillon with its small green pyramid roof (menzeh). The pavillon was built during the 16th century Saadi dynasty and renovated in 1869 by Sultan Abderrahmane of Morocco, who used to stay here in summertime. Menara gardens II .The pavillon and the great water reservoir were built by Saadian Sultan Abd er Rahman in 1870. see: Travelphoto.net, 17.02.07

In Glossaire as: Alaoui Abderrahman & Alaji Abderrahman, Ministre plénipotentiaire marocain, 20.12.1861. www.douane.gov.ma/Histoire_douane/GLOSSAIRE.htm

For further informations on how artists solved their problems in "Orient-Malerei" you may like to read the following article in:

Al-Maqam

Zeitschrift für arabische Kunst und Kultur, Nr. 3, 2007.

Das Lächeln der Odaliske. Ansichten über "Orient-Malerei"

by

Svetlana Georgieva

Section 2The Alawi DynastyGENEALOGYby: Christopher BuyersProfesseur Pierre Rousseau confirme que tous ces portraits ont été réalisés (durant le 20e siècle) par V. Zveg et se trouvent au Palais Royal de Rabat. Ref: Ces tableaux figurent dans les livres de Daniel Eustache (3. Vol.) "Corpus des Monnaies Alawites", J.P. Taillandier, 1985. Courtesy of Dafina.net - Les Juifs du Maroc: Culture: Peintres au Maroc
Sultan Abul Amlak Sidi Muhammad I as-Sharif bin Ali Sultan Sidi Muahmmad II bin Sharif Sultan Sidi Muhammad al-Rashid bin Sharif Sultan Ismail as-Samin bin Sharif
Sultan Abu Marwan Mulay Abdul Malik Sultan Abul Abbas Mulay Ahmad ud-Dhahabi bin Ismail as-Samin Sultan Abul Hasan Mulay Ali al-Iraj bin Ismail as-Samin Sultan Abu Abdullah Sidi Muhammad II ben Arbia
Sultan Abu Hasan Ali Mulay Zainal-Abdin bin Ismail as-Samin Sultan Mulay Muhammad al-Mustadi bin Ismail as-Samin SultanAbu Abbas Mulay Abdullah bin Ismail as-Samin Sultan Sidi Muhammad III bin Abdallah
Sultan Mulay al-Yazid bin Muhammad Sultan Abu ar-Rabi Mulay Sulaiman II bin Muhammad Sultan Haj Abderrahman bin Muhammad Sultan Sidi Muhammad IV bin Abderrahman bin Muhammad
Hasan I, as Sultan
Abdel-Aziz, as Sultan
Hafid, as Sultan
Youssef, as Sultan

and from another source

Sultan Mulay al-Rashid. Ref: HISTOR11
Sultan Sidi Muhamad ben Abdallah. Fondateur de Mogador. Ref: DARNNA.com. Le vieux Mogador au debut du siècle dernier par: Echkol.
Hasan I, as Sultan and Freemason. Ref: Mohand N. http://pages.videotron.com/aitndhir
Abdel-Aziz, as Sultan. Ref: Mohand N. http://pages.videotron.com/aitndhir
Hafid, as Sultan and Freemason. Ref: Mohand N. http://pages.videotron.com/aitndhir
Youssef, as Sultan. Ref: www.skyscrapercity.com

All above reproduced so-called "Alawi Dynasty paintings" (section 2) are belonging to a series of 20th century portraits made for the Mausoleum of Sidi Muhammad V, (construction from: 1961-1967). A copy of such a product or rather, a falsification of documents is: the so-called portrait of Sultan Sidi Muhammad III, which was given to Tangier American Legation Institute Museum (TALIM) as a gift for commemorating the 200 year old Moroccan-American Treaty of Friendship. The very same fake was likewise used in Tanger: Porte entre Deux Mondes by Prof. Dr. Jean-Louis Miège, (a F-historian and expert in Moroccan history; b. Rabat, 1923), Georges Bousquet, Jacques Denarnaud & Florence Beaufre, Paris, ACR Edition, 1992, page 18, (Archives Royales, Rabat).
Today, the artist name is known to be V. ZVEG.

What a shameful thing to do! You, the historians, knowledgeable and highly regarded scholars and experts in Arabian history, religion, law and culture, are now educating your students and citizens that all these above forged portraits are the true portraits of the individual Sharif.

Sharif Sidi Muhammad III al-Aji, 1785. For references by Priscilla H. Roberts please see below
The Alawi Sidi Muhammad III, a 20th century painting made by V. ZVEG used in The Alawi Dynasty GENEALOGY and commonly reproduced as being the portrait of Sidi Muhammad III wearing the red Tarboosh.

Sidi Muhammad's eye problem was mentioned by several Europeans in addition to American Thomas Barclay. Ref: Un chargé d'affaires au Maroc: La correspondence du consul Louis Chénier, 1767-1782. Pierre Grillon, editor (Paris, S.E.V.P.E.N., 1970, 2 vols.): "Sidi Mohamed aurait eu un visage assez avenant si un léger strabisme n'avait donné à son regard quelque chose de farouche et d'inquiétant" (vol. 1, p. 31). In Col. Keatinge: "His eyes glance in different directions, one revolving upwards, while the other is cast on the person to whom he addresses himself (appearing as if, like the eyes of the chameleon, governed by distinct nerves)... (p. 237). William Lempriere in his A Tour from Gibraltar to Tangier, Sallee, Mogodore, Santa Cruz, Tarudant; and thence, over Mount Atlas, to Morocco ...(London, 1791) writes: "I found the emperor Sidi Mahomet to be a tall, thin old man, of near eighty years of age, and of a fallow complexion. From a visage naturally long, and a distortion of one eye, united with an acqired habit of austerity, his appearance at first was rather disgusting to strangers; but that impression was soon worn off by the affability of his conversation.. (p. 214-215). Thomas Barclay in 1786 described the sultan's appearance as "He is of a middle Stature, inclining to fat, and has a remarkable cast in his right eye which looks blacker than the other". See: Thomas Barclay (1728-1793): Consul in France, Diplomat in Barbary by Priscilla H. Roberts and Richard S. Roberts, p. 209, (Bethlehem, PA, Lehigh University Press, 2008), but from the Papers of Thomas Jefferson (Julian P. Boyd, editor, Princeton, NJ, Princeton University Press, 1954), vol. 10, p. 359, from a letter Barclay wrote to the American Commissioners (Jefferson and John Adams) dated Tangier 13. September 1786. Another traveler who commented on Sidi Mhd's eyes, though not on the "distortion", is Samuel Romanelli in his Travail in an Arab Land. This work first appeared in Hebrew in 1792, an account of the author's four years in Morocco from 1787-1790. It was translated by Yedida K. Stillman and Norman A. Stillman in 1989 and published in English by the University of Alabama Press (Tuscaloosa and London). On p. 98 one reads: "The Sultan was of a ripe old age, but with a robust, strong physique. His eyes are like burning torches, and his voice is powerful". We thank Priscilla H. Roberts for these references.

Only, - why is there such an urgency in doing such a thing? Well, the answer to this question you may find within the following explanation:The Freemason's Grip to Power
Hassan I, as Sultan. Ref: Les Francs-Maçons au Maroc sous la IIIe République, 1867-1940. Hassan I, as Sultan. Ref: emsomipy.free.fr/Maroc128.009-1867ImplatationMaroc.htm

 

Hasan I, as Sultan. Ref: The Illustrated London News by Richard Caton Woodville in: The British Mission To Morocco, 1887. Hassan I, as Sultan, 1891. Ref: en.wikipedia.org./ wiki/Hassan_I_of_Morocco
Hasan I on horseback. Grand Vizir Ba Ahmed ben Moussa is stg. next to him. Ba Ahmed - d'un père noire venu d'Afrique noire, et d'une mère juive, c'est-à-dire, selon la tradition sioniste, un vrai juif - n'était ni politicien local ni un homme d'état marocain. Ref: A. Rami, Les Sultans "Alaouites" Au Maroc.
Death of Hassan I, June 7, 1894. Ref: en.wikipedia.org/wiki/Hassan_I_of_Morocco
On 24 September 1872 the Foreign Secretary, Lord Granville to Drummond-Hay. Granville enclosed the Queen's letter of accreditation, and Hay was instructed to present it to the Sultan as soon as convenient. He left Tangier for Court on 24 March 1873, and arrived in Marrakesh on 5 April. There he found that Sidi Moussa, the Lord High Chamberlain, had become the real ruler of Morocco (so Drummond-Hay declared), and that the Grand Vizier and other Ministers had become mere cyphers. After his return to Tangier Drummond-Hay wrote to Lord Granville on 18 May 1873, saying that during his visit to Court he had judged it wise to make friends with Sidi Moussa. Ref: A History of Anglo-Moroccan Relations to 1900 by P.G. Rogers. London: Foreign and Commonwealth Office, Chapter 8 page 179. Sidi Moussa was succeeded, when he died in 1879, by his son Ba Ahmed ben Moussa. Ref: Morocco since 1830 by C.R. Pennell.
Abdel-Aziz, ici en tenue d'officier turc: sa mère "lalla Rkia" était turque d'origine juive. Ref: A. Rami, Les Sultans "Alaouites" Au Maroc.

Abdel-Aziz, as Sultan. Ref: http://marocjadis.webobo.

com/diaporama.php?id_menu=

290640&page=2

Abdel-Aziz, as Sultan. Ref: Abdelaziz of Morocco - Wikipedia, the free encyclopedia Hafid, Freemason &"commandeur des croyants", 1908 à 1912, cupide et débauche: au cour d'une fole soirée avec des occupants. Remarquez la bouteille de Wyski et le pied replié sans la babouche. Ref: A. Rami, Les Sultans "Alaouites" Au Maroc.

Youssef, as Sultan. Ref:

http://marocjadis.webobo.com/diaporama

.php?id_menu=290640&page=1

Encyclopedia of the Middle East

Alawi
by
Ami Isseroff


Alawi (Arabic) are a sect akin to Shi'ite Islam in Syria. The Alawi are not to be confused with Alevi. The question of whether or not Alawi are Muslims is disputed. Alawites are a minority but they are politically powerful today. The clan of the ruling Assad family is Alawi (or Alawite) and under their rule, the Alawi were legitimized officially as Muslims.

Alawi were possibly originally Nusayriya, an off-shoot sect of Twelver Shiites that split off in the 9th century. The Alawites claim they originated with the eleventh Shia Imam, Hasan al Askari (d.873), and his pupil Ibn Nusayr (d.868).[6] Ibn Nusayr declared that he is the Bab Door (representative) of the eleventh Imam. The sect may have been organized by a follower of Ibn Nusayr's, al-Khasibi, who died in Aleppo in about 969. Al-Tabarani, a grandson of al-Khasibi moved to Latakia on the Syrian coast. There he gathered a following and converted much of the local population.

Under the French mandate, Alawi and other minorities got autonomy and were accepted as colonial troops. Many Alawite chieftains opted for a separate Alawite nation and tried to convert their autonomy into independence. An Alawite territory was created in 1925, and in May 1930 , the Government of Latakia was created. It was incorporated into Syria on February 28, 1937.

In 1939 the Sanjak of Alexandretta in north Syria, now Hatay, which had a large Alawi population, was given to Turkey by the French. This has been a source of bitterness for Syrians and Alawites in particular. Zaki al-Arsuzi, a young Alawite leader from Antioch in Iskandrun (later named the Hatay by the Turks) who led the resistance to the annexation of Alexandretta to the Turks, later became one of the founders of the Ba'ath Party. After World War II, when Syria became independent, the Alawite provinces were united with Syria. Alawite followers of Sulayman al-Murshid tried to resist integration. al-Murshidwas captured and hanged in Damascus in 1946.

However, you should be aware that there is is a dispute (as there are about many points) as to whether the Alawi are or are not related to the Alevi in Turkey. About half the sources I have consulted are quite confident that they the same sect, and the other half are quite sure they are not.
Ref: MidEastweb for Coexistence. See: http://www.mideastweb.org/Middle-East-Encyclopedia/alawi.htm

Sorry, Arte was unable to give us the right to publish these three photos. Nonetheless, thanks to YouTube you can see the part mentioned here for yourself - see below.

These three clips are from episode 1 of the French movie "Revivre" aka "Milch und Honig". Here we see and hear a group of Jewish-Moroccan citizens rehearsing their religious practises while some wear the red Tarboosh. Ref: "Revivre" raconte, juste avant la naissance de l'Etat d'Israel, le douloureux periple d'hommes et de femes qui, en 1947, tentent de rejoindre la Terre promise malgre l'opposition de l'armee britannique.

see: YouTube: Interview on the making of the filmt REVIVRE by Haim Bouzaglou
Source :

Sionisme dans l'Histoire Marocaine - Sionisme, Sionisme dans l'Histoire Marocaine, Chérifiens, Persécution, Suisse, Maroc, Antiquités volées

The making and receiving of official calls, and other contacts that a new Chief of Mission establishes with local people in all walks of life, have provided me in concentrated form with an appreciation of Iraqi attitudes which we must take into account if we are to make progress with our area objectives.

http://www.sharifian-history.info

http://www.sharifian-history.info/Francais.html
Voir aussi vidéo 

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26 août 2022

Le roi du Maroc surpris en état d'ébriété à Paris

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Le 1er juin 2022, le roi du Maroc s’est rendu en France dans le cadre d’une « visite privée ».
Le souverain marocain semble apprécier le pays des gaullois au point d’y enregistrer ses discours adressés au peuple dans des occasions aussi importantes que la Fête du Trône et la « Révolution du Roi et du peuple ».
Beaucoup a été dit aussi sur son état de santé. Pour certains, Mohammed VI est en train de suivre une thérapie pour sa maladie dont la nature est soigneusement cachée à l’opinion publique marocaine.

Ce qui est sûr, c’est qu’il s’amuse dans la capitale française où il a été surpris en flagrant délit d’ivresse. Sa vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Une situation très embarrassante pour le Makhzen puisque le roi du Maroc est au même temps « Commandeur des Croyants » et président du Comité Al Qods, la mosquée sacrée des musulmans sunnites. Voici la publication du journal espagnol ABC à ce sujet :

 

Mohamed VI vu à Paris dans un état d’ébriété présumé

Titubant dans les rues de Paris, dans un état d’ébriété présumé et accompagné de plusieurs amis, c’est ainsi que le roi du Maroc, Mohamed VI, a été aperçu par deux citoyens qui l’ont enregistré sur vidéo. Plusieurs médias sahraouis se sont fait l’écho de cette vidéo et l’ont diffusée accusant le monarque d' »être ivre ».

« Oh, mon Dieu, c’est Mohamed VI ! Dit l’une des personnes qui enregistre la scène. La vidéo montre comment l’un des compagnons du monarque, se rendant compte qu’ils étaient en cours d’enregistrement, va rapidement couvrir la caméra et la vidéo s’arrête là.

Parmi ceux qui accompagnent Mohamed VI, les frères Azatair, amis proches du monarque, semblent se démarquer. Abu Bakr Azaitar, un combattant d’arts martiaux mixtes de 34 ans, et ses frères Ottman et Omar sont devenus de fidèles compagnons de Mohamed VI lors de ses voyages et de ses sorties nocturnes. Les trois sont de nationalité allemande et d’origine marocaine et ont été impliqués dans de nombreuses polémiques en raison de leur proximité avec Mohamed VI. L’un d’eux a réussi à s’envoler pour le Maroc malgré la fermeture des frontières décrétée pendant les mois de la pandémie.

Le média marocain ‘Hepress’ a publié en mai le parcours de l’un des frères, Abu Azaitar, le premier Marocain à avoir signé pour l’Ultimate Fighting Championship (UFC), et son long passé criminel, qui comprend vol, extorsion, trafic de drogue ou agressions. . Toujours dans cette publication, ils ont fait référence à la vie de luxe et à l’Azaitar et ont critiqué l’ostentation qu’ils faisaient de leur vie sur les réseaux sociaux.

L’amitié entre les frères Azaitar et Mohamed VI a commencé en 2018, juste après le discret divorce du roi avec la princesse Laila Salma, lorsque le monarque les a reçus lors d’une réception officielle à Rabat. Source :

 

Vidéo : le roi du Maroc ivre à Paris - Maroc Confidentiel

Maroc, Mohammed VI, Paris, Le 1er juin 2022, le roi du Maroc s'est rendu en France dans le cadre d'une "visite privée".Le souverain marocain semble apprécier le pays des gaullois au point d'y enregistrer ses discours adressés au peuple dans des occasions aussi importantes que la Fête du Trône et la "Révolution du Roi et

https://moroccomail.fr

Voir aussi sur Twitter :

 

 

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09 août 2022

Les Racines Occultes de la NASA et les Fraudes en Cours – partie 1

 

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Après le mythe des OVNI, allons faire un tour du côté de la National Aeronautics and Space Administration ou l’universellement connue NASA.
Cette institution est quasiment la seule référence mondiale pour ce qui concerne le domaine spatial.
Elle a été officiellement créée en 1958 par décret du président Eisenhower, mais ses origines réelles remontent aux années 40 avec la création du JPL (Jet Propulsion Laboratory) par Jack Whiteside Parsons, un occultiste sataniste, spécialiste en fusées.
Il semble que le satanisme fasse toujours partie des activités secrètes de la NASA comme en témoignent les deux livres de Cathy O’Brien qui a subi, ainsi que sa fille Kelly, différentes programmations de contrôle mental (Projet Monarch, mind control), entre autres dans les locaux de la NASA à Huntsville en Alabama.
Cette ville est depuis 1958 le centre des activités de la NASA, comme l’écrit le site nasa.gov dans sa section historique :
En 1950, l’Armée transféra son petit groupe d’experts en missiles de Fort Bliss au Texas à Huntsville. Le groupe incluait le Dr Wernher von Braun et son équipe.
En 1958 , la totalité du développement des missiles de l’US Army, du programme d’entraînement et du centre des véhicules spatiaux de la NASA furent définitivement établis à Huntsville.

Voici quelques extraits des livres de Cathy O’Brien :

(…) Tôt le matin suivant, dans les profonds sous-sols du labo de contrôle de l’esprit de la NASA au Godard Space Flight Center proche, je fus préparée pour le programme en question. La NASA utilise diverses “drogues de synthèse de la CIA” pour engendrer chimiquement des transformations neuronales et induire l’état d’esprit requis à un moment précis. “Tranquillity”, la drogue de prédilection de la NASA de Huntsville, dans l’Alabama, créait une sensation de tranquille servilité et donnait l’impression de marcher sur un nuage. La drogue administrée cette fois était assez similaire à “Tranquillity” et engendrait une servitude totale. (“L’Amérique en pleine transe-formation”, éditions Nouvelle Terre, page 287)

(…) “Kelly a été soumise depuis sa naissance à des technologies de contrôle de l’esprit liées aux harmoniques développées par la NASA/DARPA, qui n’ont rien à voir avec le contrôle de l’esprit induit par trauma dont je commence moi-même à guérir.” (“Pour cause de sécurité nationale”, éditions Nouvelle Terre, page 30)

(…) Huntsville a été un des premiers lieux de sévices pour Kelly et moi, dans les années 1980 dans le cadre de la programmation par le contrôle de l’esprit de la NASA. (ibid. p. 44)

Rédigé par Héliosbistrobarblog

[Conseil] A lire “Nasa, Nazis, Franc-Maçonnerie et le 33” en complément de cet article

Dans mon vocabulaire, NASA signifie : Never A Straight Answer [jamais de réponse directe]. Si à l’occasion vous vous mettez à fouiller dans les alunissages Apollo de la NASA, un regard affuté et un esprit ouvert vous amèneront à la conclusion que c’était un canular mis en scène. Des preuves et analyses scientifiques pures et dures révèlent en réalité une arnaque parmi tant d’autres.

Réfléchissez, le plus grand fait accompli par l’homme est une production hollywoodienne élaborée qui a coûté quelque 30 milliards aux contribuables américains. Imaginez ce que James Cameron pourrait créer avec ce genre de budget.

Mais pour être tout à fait franc, ce qui m’énerve [expression polie…] encore plus, c’est que la NASA a mis en place une colossale pompe à fric à l’aide de mensonges, de canulars et de désinformation. Le contribuable américain ne retire aucun avantage à l’existence de la NASA et aux présumées contributions scientifiques provenant de supposées explorations et expérimentations dans l’espace. En l’absence d’autres sources de vérification, nous avons dû nous prosterner devant de prétendus “experts” malgré d’irréfutables preuves que la NASA n’est rien d’autre qu’un escroc financier élaboré et un colporteur de pseudoscience.

L’attention de cette première partie se portera sur un principe indéfendable LA FRAUDE CORROMPT TOUT CE QU’ELLE TOUCHE !!

Pour faire court, une fois qu’une fraude est détectée, tout ce qui gravite autour est dorénavant remis en question. C’est la mort de toute crédibilité ! Qui discuterait la logique selon laquelle une fraude découverte détruit la validité de tout le reste ? C’est une attitude raisonnable, prévisible et elle a le pouvoir de changer instantanément la direction de nos perceptions, même celles qu’on tenait pour sacrées. La fraude ne connaît pas de limites pour ceux qui s’y sont engagés et elle existe dès le départ. Pensez-vous que de vrais fraudeurs s’arrêtent à une seule fraude ? Ou pensez-vous qu’ils continuent jusqu’à leur mort sauf s’ils se font prendre ? La réponse est simple. Pourquoi arrêter une activité frauduleuse lucrative si vous ne vous êtes pas fait prendre ? Une fois la fraude initiale découverte, il devient non douteux qu’il puisse exister une fraude systématique.

Pour noircir encore le tableau, la NASA a été fondée par des occultistes sataniques et des magiciens noirs. Ce n’est pas une rumeur en l’air mais un fait.

La NASA est un cartel satanique-militaire-hollywoodien pseudoscientifique, dont le vrai but est d’utiliser les fonds des contribuables pour faire sa promotion et se faire de l’argent par le développement et le déploiement de technologies et de méthodes pseudoscientifiques. La première fraude à mon avis concerne les origines réelles de la NASA et la panoplie de personnages qui ont eu une influence significative. Allez sur NASA [site officiel anglais] cherchez, et vous trouverez des biographies épurées ou une absence totale d’information. [rien non plus sur le wiki français]

FRAUDE N°1 – LA PRÉ-NASA

Le prédécesseur de la NASA était un jeune scientifique talentueux spécialiste des fusées, Jack Whiteside Parsons. [1914-1952. Le wiki anglais précise qu’il est occultiste, mais ce n’est pas mentionné sur le wiki français]

Wernher von Braun a déclaré que c’était Parsons l’autodidacte, et non lui, le vrai père du programme spatial américain pour sa contribution au développement du combustible solide pour fusées.

todidacte, et non lui, le vrai père du programme spatial américain pour sa contribution au développement du combustible solide pour fusées.

Jack Whiteside Parsons

L’enfance de Jack se passa dans la solitude et l’opulence. Il pouvait passer sa journée assis dans une pièce à lire, ne s’inquiétant jamais de venir en aide à sa famille ou de la provenance de son prochain repas. Il lisait Jules Verne avec férocité, entre autres son roman de 1865 “De la Terre à la Lune” et le récent magazine de science-fiction “Histoires étranges”. Bientôt, l’espace devint bien plus que le ciel au-dessus de la tête de Jack, il se transforma en romantique obsession.

Un jour, Jack se faisait tabasser à l’école quand un garçon plus âgé se précipita et mit fin au massacre. Ce garçon, Ed Foreman, deviendra le meilleur ami de Jack à l’âge adulte et jouera un rôle essentiel dans les rêves de fusées de Jack. Ed et Jack passaient leurs journées à parler de livres de science-fiction et ils commencèrent bientôt à les mettre en pratique par eux-mêmes.

À l’aide du matériel d’ingénieur du père de Ed dont profita Jack en travaillant à la société Hercules Powder, ils fabriquèrent des explosifs. Ses enseignants et la mère de Jack commencèrent à s’inquiéter pour lui. Mais Ed et Jack continuèrent leurs expériences.

En 1934, année des 20 ans de Jack, l’intérêt du duo pour les fusées passa de la littérature fantastique pour enfants à la recherche quand ils obtinrent, bien que n’étant pas étudiants, le soutien de l’Institut de Technologie de Californie (CalTech) tout proche. Ed, Jack et plusieurs membres de la communauté CalTech formèrent le groupe GALCIT de recherche sur les fusées.

Lire la suite ici :

 

Les Racines Occultes de la NASA et les Fraudes en Cours - partie 1

L'enfance de Jack se passa dans la solitude et l'opulence. Il pouvait passer sa journée assis dans une pièce à lire, ne s'inquiétant jamais de venir en aide à sa famille ou de la provenance de son prochain repas.

https://ordo-ab-chao.fr

 

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05 juillet 2022

L’éternelle hypocrisie des « Je suis Charlie »

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Il y a 78 ans, la presse annonçait l’assassinat de Philippe Henriot. En tant que secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande du gouvernement français, il s’exprimait quotidiennement sur les radios nationales. Orateur hors pair, ses éditoriaux étaient redoutables pour ses ennemis. Voilà pourquoi ces derniers ont envoyé un commando chargé de l’abattre.
78 ans plus tard, les héritiers idéologiques des assassins diront: « C’était la guerre. Mais aujourd’hui, en France, on ne tue plus des gens qui s’expriment. Bien on contraire, nous défendons la liberté d’expression et nous condamnons les extrémistes qui assassinent pour des idées. » Leur beaux discours relèvent de l’hypocrisie, car cette liberté d’expression, ils ne l’accordent qu’à certains…

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L'éternelle hypocrisie des " Je suis Charlie "

Il y a 78 ans, la presse annonçait l'assassinat de Philippe Henriot. En tant que secrétaire d'État à l'Information et à la Propagande du gouvernement français, il s'exprimait quotidiennement sur les radios nationales. Orateur hors pair, ses éditoriaux étaient redoutables pour ses ennemis. Voilà pourquoi ces derniers ont envoyé un commando chargé de l'abattre.

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02 juillet 2022

Pédophilie hollywoodienne

 

 

Les studios hollywoodiens sont « trempés dans le sang d’enfants innocents »

Les studios hollywoodiens sont "trempés dans le sang d'enfants innocents" selon Mel Gibson qui affirme que la consommation de "sang de bébé est si populaire à Hollywood qu'elle fonctionne essentiellement comme une monnaie à part entière".

Les élites hollywoodiennes ( qui sont pour la plupart juives de leur propre aveu ) sont un "ennemi de l'humanité agissant continuellement à l'encontre de nos meilleurs intérêts" et "brisant tous les tabous donnés par Dieu connus de l'homme, y compris le caractère sacré des enfants", a déclaré Mel Gibson à Londres, où il fait la promotion de son rôle dans Daddy's Home 2, son rôle à l'écran le plus important depuis des années.

« C'est un secret de polichinelle à Hollywood. Ces personnes ont leurs propres enseignements religieux et spirituels et leurs propres cadres sociaux et moraux. Ils ont leurs textes sacrés – ils sont malades, croyez-moi – et ils ne pourraient pas être plus en contradiction avec ce que représente l'Amérique.

Mel Gibson est apparu vendredi au Graham Norton Show de la BBC, et il a informé des invités choqués de la vraie nature des élites hollywoodiennes dans les coulisses de la salle verte après son apparition.

Expliquant qu'il a passé les dix dernières années à «travailler sur ses propres idées, en dehors du système hollywoodien» après avoir été mis sur liste noire par Hollywood en 2006 pour avoir partagé des opinions sur l'industrie et le monde qui vont à l'encontre de l'orthodoxie libérale, Gibson a déclaré: «Je ne Je ne sais pas comment vous le dire doucement… Hollywood, c'est de la pédophilie institutionnalisée.

"Ils utilisent et abusent des enfants."

«Ils brassent une énorme quantité d'enfants chaque année. Leurs croyances spirituelles, si vous pouvez les appeler ainsi, les incitent à récolter l'énergie des enfants. Ils se régalent de ce genre de choses et ils y prospèrent », a déclaré le directeur de Hacksaw Ridge.

"Qu'est ce que je veux dire? Ce n'est pas une sorte d'abstraction artistique. Ils récoltent le sang des enfants. Ils mangent leur chair. Ils croient que cela leur donne de la force vitale. Si l'enfant souffrait physiquement et psychiquement avant de mourir, ils croient que cela leur donne une force vitale supplémentaire.

"Il y a une force créative et aimante à l'intérieur de la plupart d'entre nous qui nous guide tout au long de la vie. Ces gens n'ont pas ça. Pour eux, c'est le contraire. »

Selon Mel Gibson, qui a passé 30 ans à l'intérieur et à l'extérieur du système hollywoodien, les élites de l'industrie "se nourrissent de la douleur, des traumatismes, du stress, des abus et de la souffrance".

"Hollywood est trempé dans le sang d'enfants innocents. Pendant longtemps toutes les références à la pédophilie et au cannibalisme ont été symboliques ou allusives. Mais j'ai été personnellement initié à la pratique au début des années 2000. Je peux en parler maintenant parce que ces gens, les cadres, ils sont morts maintenant.

« Le sang d'un enfant abusé sexuellement est considéré comme hautement 'enrichi' et très prisé. L'argent qui change de mains, les faveurs, les pots-de-vin - vous n'en avez aucune idée. Les bébés sont une monnaie très performante à part entière. Les bébés sont leur marque premium de steak de diamant de cocaïne de caviar de haute qualité.

Mais selon Gibson, ce n'est pas une perversion au goût du jour, populaire parmi les hommes et les femmes qui se sont lassés des péchés courants.

« Ce n'est pas nouveau. Si vous faites des recherches, vous verrez que c'est un phénomène métaphysique et alchimique et vous pouvez le trouver dans les coulisses de toutes les époques sombres de l'histoire.

"C'est un art et une pratique occultes sombres et multidimensionnels, utilisés par les sociétés secrètes au cours des cent dernières années pour la programmation sociale et le contrôle de l'esprit, et portés au zénith par Hollywood en Amérique à notre époque."

Traduit de l'anglais par Grini1613 via Google traduction 

Source :

 

Hollywood Is A Den Of Parasites Who Feast On Blood Of Kids: Mel Gibson

Hollywood studios are "drenched in the blood of innocent children" according to Mel Gibson who claims the consumption of "baby blood is so popular in Hollywood that it basically operates as a currency of its own."

https://www.eutimes.net

 

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29 juin 2022

Le Makhzen (Maroc) est un monstre !

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Suite au massacre de migrants africains perpétré par les forces de sécurité marocaines, l’ONU et certaines ONG espagnoles et marocaines ont réagi du bout des lèvres à ce massacre . Le Makhzen se comporte comme un monstre envers ses opposants et tout ce qui menace son trône. Voir témoignage d’un français :

 

Voir vidéo du massacre de migrants africains au Maroc :

1ère vidéo 

2ème vidéo 

 

Lire réaction de l'ONU et des ONG à ce massacre :

 

Maroc : après la mort de migrants subsahariens, l'ONU appelle au respect de leurs droits

Alors que des ONG marocaines et espagnoles ont réclamé l'ouverture d'une enquête après la mort d'au moins vingt-trois migrants subsahariens lors d'une tentative de passage entre Nador au Maroc et Melilla en Espagne, des agences des Nations Unies ont appelé au respect de leurs droits fondamentaux.

https://news.un.org

 

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14 juin 2022

Le Plan : documentaire choc révélant que la pandémie était préparée à l’avance

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L’Organisation mondiale de la Santé a un programme officiel pour dix ans de pandémies en cours, de 2020 à 2030. Ils peuvent déclarer une pandémie quand ils le souhaitent. Pendant les pandémies, l’OMS devient un gouvernement mondial efficace, annulant les constitutions et les lois de toutes les nations du monde. Le plan est limpide.

En 30 min ce documentaire vidéo explosif reprend toutes les preuves prouvant l’existence de la « plandémie » qui ont été collectées depuis le début du Covid (Sauf peut-être pour les frenchies, le fait que la loi d’urgence sanitaire a été déposé le 6 décembre 2019 par un sénateur pro-Agenda 2030), un covidiste qui ne renierait pas son culte après cela est tout bonnement irrécupérable.

Tous les documents cités, les sources et bien plus sont visibles et téléchargeables ici.

 

 

Source : Le Libre Penseur

Via

 

Le Plan : documentaire choc révélant que la pandémie était préparée à l'avance

L'Organisation mondiale de la Santé a un programme officiel pour dix ans de pandémies en cours, de 2020 à 2030. Ils peuvent déclarer une pandémie quand ils le souhaitent. Pendant les pandémies, l'OMS devient un gouvernement mondial efficace, annulant les constitutions et les lois de toutes les nations du monde.

https://reseauinternational.net

 

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